Le Monde publie une série de photos très récentes, et un peu voyeuses, des habitants de Paris, vus par leur fenêtre.
Habitat délabré. Voilà ce qui me frappe. La France est-elle aussi mal en point ?
Le Monde publie une série de photos très récentes, et un peu voyeuses, des habitants de Paris, vus par leur fenêtre.
Habitat délabré. Voilà ce qui me frappe. La France est-elle aussi mal en point ?
Hébergement de SDF. J’entendais une ministre annoncer la réquisition des logements vides. Je m’interroge.
Ne s’en prend-elle pas au droit de propriété ? N’est-ce pas un droit de l’homme ? Un socialiste n’est-il pas supposé défendre les droits de l’homme ? D’ailleurs, qu’est-ce qu’un logement vide ? Ne devrait-on pas compter comme vide les grandes habitations occupées par peu de monde ? à propos, jadis les églises accueillaient les pauvres, pourquoi n’est-ce plus le cas ? Pourquoi, plus généralement, les bâtiments publics, qui sont vastes et qui ne servent que quelques heures par jour ne sont-ils pas réquisitionnés ? Ce qui m’a rappelé un article de The Economist qui expliquait que Londres offrait un toit à ses SDF : pourquoi, diable, le socialiste Paris n’y parvient-il pas ?
| Avec les compliments de la Mairie de Paris |
La puissance publique ne devrait-elle pas nous protéger, plutôt que de nous accuser de ses impérities ?
Les droits de propriété sont protégés par la loi, la constitution ou une déclaration des droits. Le cinquième et le quatorzième amendement de la Constitution des États-Unis, par exemple, protègent explicitement la propriété privée. On retrouve également cette protection dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, article 17, dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, article XVII, et dans la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH), protocole n°1.
Le département Paris intra-muros décroche chaque année de quelques dixièmes de points, tant au niveau de l’emploi que du PIB. La municipalité a fait le choix de mettre en avant la qualité de vie plutôt que l’économie…
Depuis des années, le métro parisien est un chantier.
Cette semaine, j’ai entendu parler des difficultés d’un projet visant à rationaliser le fonctionnement de la Région Parisienne.
Les réformes semblent suivre un mécanisme invariable (voir par exemple l’analyse du début de Réforme de la recherche (suite)). Une analyse partagée d’abord :
Le diagnostic général ne soulève pas de controverses majeures. Chacun admet que Paris étouffe dans des frontières inchangées depuis un siècle et demi. Chacun reconnaît que la coupure trop longtemps marquée entre la capitale et sa région de quelque 9 millions d’habitants n’a pas permis de traiter à la bonne échelle des problèmes aussi cruciaux que le logement (insuffisant), les transports (surchargés), la crise des banlieues « sensibles » (qui se sont embrasées en 2005) ou encore les enjeux écologiques et de compétitivité internationale. Chacun, enfin, préconise, d’une manière ou d’une autre, l’émergence d’un mode de gouvernance de cette métropole moins fragmenté, plus collectif et global.
Puis proposition d’un plan gouvernemental (ici, par Édouard Balladur), qui fait hurler les responsables concernés.
Je crois reconnaître ce que je vois dans les entreprises. Ce qui pêche dans les nouvelles stratégies ce ne sont pas leurs orientations, mais leur mise en œuvre. Elle reflète la vision biaisée de celui qui les a conçues. La « résistance au changement » est l’expression de l’oubli de la réalité.
Malheureusement, cette expression est trop rare ou trop maladroite, si bien que la mise en œuvre se fait. Incorrectement donc. Beaucoup plus tard des dysfonctionnements se manifestent, et on accuse alors ceux qui les subissent d’en être responsables. (Indépendance des Antilles.)
Compléments :