Je lisais l’autre jour un billet concernant la désertification de Paris. Il perd non seulement ses habitants, mais aussi ses entreprises.
En réalité, j’ai découvert ce sujet il y a une bonne quinzaine d’années. Le président de la CCI de Paris de l’époque m’en avait parlé. Ce qui m’avait surpris.
La mode de la « métropolisation » expliquerait-elle ce phénomène ? (cf. La « grand Paris ».) Un temps, nos gouvernants ont pensé que l’économie était faite par des démiurges apatrides qui ne vivaient que dans des métropoles. Pour les attirer, il fallait créer une ville à leur image. L’activité économique n’avait plus d’intérêt, dans ces conditions. Non seulement elle nuisait à ladite image, mais « par ruissellement », ils allaient la remplacer.
Une autre idée m’est venue. Comment se fait-il que l’on s’émerveillait jadis de Paris, alors que l’on ne lui trouve plus rien d’extraordinaire aujourd’hui ? Et si cela tenait à la voiture ? Paris ne serait-il pas bien plus beau, si l’on en revenait au temps de l’occupation ? Alors, les Parisiens circulaient à bicyclette…