Il y a quelque-chose de curieux dans les attentats français, c’est qu’ils sont commis par des personnes qui devraient être reconnaissantes au pays de les avoir accueillies. Au temps de « l’affiche rouge », les étrangers venaient se faire tuer pour les idéaux de notre pays. Maintenant, cela semble le contraire.
Tout paraît marcher à l’envers, d’ailleurs. L’école est attaquée, par exemple, alors qu’elle était le principal mécanisme d’intégration de la nation. Et qu’elle a longtemps était un objet de fierté. Autre exemple. Dans le cas du dernier crime, c’est grâce à des ONG, si j’en crois wikipedia, que celui qui est devenu un tueur n’a pas été expulsé de notre territoire. Or, ce même tueur s’en prend visiblement aux valeurs de ces mêmes ONG.
Enseignement ? On peut se demander si le changement qu’a subi notre pays n’a pas été fait au nom de ce qui n’allait pas. Ainsi, il est possible que l’école ait eu des aspects désagréables. Seulement, en éliminant le mauvais, on a oublié de se demander s’il l’on ne se privait pas aussi du bon. N’aurait-il pas été mieux de chercher à améliorer plutôt qu’à détruire ?