- Le résultat dont il est question ici est notamment cité par : SIMON, Herbert A., The Sciences of the Artificial, MIT Press, 1996.
Étiquette : Mozart
Amadeus
Exploration de l’œuvre de Milos Forman (suite). Mon opinion ne s’améliore pas.
J’ai trouvé ce film extrêmement désagréable, comme le rire qu’il prête à Mozart. Le médiocre jaloux du génie, et qui le rend fou.
Peut-être est-ce une parabole ? Parlerait-elle du régime soviétique dont il vient ? En tout cas cela évoque bien trop les manœuvres des couches « politiques » aussi bien de l’état que de l’entreprise pour ne pas mal tomber un jour où je veux me changer les idées.
Compléments :
- Du coup, je me suis rappelé Vol au dessus d’un nid de coucou, que j’ai vu il y a très longtemps, la société en asile de fous ? Et Larry Flynt ? L’affrontement de la liberté et des forces répressives de la société ?
- Mozart semble pouvoir être sauvé par le vaudeville et par le peuple (bizarre pour un art de cour) : le peuple comme source du bien, le mal = les puissants qui veulent nous imposer leur morale ?
- Les amours d’une blonde
Intermittents du spectacle
Pourquoi suis-je touché par l’intérêt du Ministre de la culture pour les intermittents du spectacle (Mitterrand veut trouver une solution au dossier des intermittents du spectacle) ?
- Je suis surpris qu’il parle d’un dossier compliqué qui semblait enterré. Pourquoi prendre des risques ? Par conviction ?
- Il ne promet rien, et pourtant j’entends que le dossier aura une instruction, un traitement juste. Le technocrate a peur du problème, parce qu’il a peur de sa solution. Alors il propose des mesures technocratiques qui ne le résolvent pas, mais qui veulent nous abuser, nous endormir. Or, ce que nous désirons c’est une analyse honnête, et une issue « juste », même si elle est dure à avaler. La vie de l’intermittent ne sera peut-être pas beaucoup plus facile, mais il aura été traité avec la considération due à un être humain.
D’ailleurs, je me demande si un artiste peut être autre chose qu’un intermittent. Un intermittent du succès, au moins ? Comme Molière ou Mozart ? Ne doit-il pas à la fois être compris de la société et savoir lui révèler ce qu’elle a de mieux en elle ? Cela ne signifie-t-il pas à la fois qu’il ne doit pas se couper de ses semblables et qu’il ne doit pas être prisonnier de leur opinion, sous peine de ne refléter que la ligne unique de la médiocrité ?
Compléments :
- Peut-être mon jugement est-il biaisé ? Je suis très las de nos hommes politiques sans coeur, seulement capables de calculs égoïstes et myopes (socialistes en tête), ai-je pris mes désirs pour des réalités ?