Étiquette : Miliband
Chaos et fin nucléaire ?
Al Qaïda se porterait bien. Contrairement à ce qu’espérait le gouvernement américain. (Ce mouvement est-il autre chose que la conséquence du chaos qui existe au Moyen-orient ?) L’attaque des terroristes somaliens contre le Kenya aurait rendu sympathique un gouvernement peu recommandable. En Syrie, les rebelles modérés comptent de moins en moins. Qu’il n’y ait pas eu d’intervention américaine leur aurait été fatal. En Egypte, le retour à une forme de dictature de l’armée semble se confirmer. Les Iraniens seraient toujours aussi désireux de se rapprocher des USA.
La Syrie révèle les divisions occidentales
Chronique d'un monde en panne ?
Ce que j’ai lu de The Economist.
Le chômage des jeunes n’en finit pas de croître. Parmi les raisons classiques, une qui l’est moins : les entreprises ont plus de mal qu’avant à trouver des personnels qualifiés, parce que, contrairement à ce qu’elles faisaient, elles ne les forment plus… Peut-on à la fois désirer la dislocation de l’Etat et s’attendre à ce qu’il donne un enseignement à vos employés ? me suis-je demandé.
Ed Miliband (suite)
- L’information vient de la BBC. Quelques résultats du sondage.
- Mon billet sur Ed Miliband, n’avait pas vu tous les aspects de l’équation. Un Ed trop à gauche peut être bon pour le gouvernement au pouvoir.
Ed Miliband
- Si j’ai bien compris, ce mode d’élection tend à retenir celui des candidats qui a le moins d’électeurs contre lui. Lorsque je l’ai rencontré pour la première fois, c’était chez John Stuart Mill. J’avais cru que c’avait été une idée originale sans lendemain. Mais depuis j’en ai entendu parler à plusieurs reprises. (Notamment au sujet de l’Australie ?)
Séduisante Albion
Hier, je lisais un étonnant discours de David Miliband, ministre des affaires étrangères anglais. Il dit que l’UE a besoin d’un leadership fort, et que ce ne peut être qu’à l’Angleterre de le lui donner. Son argument, si je l’ai compris : c’est le seul moyen pour la Grande Bretagne d’exister encore, c’est-à-dire de conserver son influence internationale, de conquérante du monde.
J’ai trouvé l’idée séduisante :
- l’humanité a probablement besoin d’une forte Europe, qui défende des valeurs qui méritent l’attention ;
- l’UE manque de leaders charismatiques ;
- aurait-on trouvé un moyen d’arrimer l’Angleterre à l’Europe, et ainsi de profiter d’une culture si dissemblable de la nôtre ? (malgré tout le mal que j’en dis !)
Mais peut-on faire confiance à la perfide Albion ? Les Britanniques ne sont-ils pas, justement, des maîtres de la parole, d’un discours séduisant auquel leurs actes n’obéissent pas ?
Compléments :
- The Economist revient sur M.Milliband : David Miliband makes friends in Luxembourg.
- Ainsi que Jean Quatremer, qui n’a pas été sensible à la séduction anglaise. Probablement perdue par la traduction. Tony Blair et l’équation européenne.
- Les Anglais n’ont pas la vision commune de la démocratie. Cependant, à tort ou à raison, il me semble qu’à la tête de l’Europe, ils seraient obligés de tenir compte des opinions de la majorité. Il ne demeurerait que ce que l’Angleterre a de meilleur : sa fougue conquérante.



