Les premiers Mexicains

Très tôt, les « créoles », les Espagnols établis au Mexique, ont cherché à se débarrasser de la tutelle de leur métropole. J’ai entendu parler d’un livre qui raconte cette histoire.

Ou plutôt, celle d’un grand seigneur délicat, qui vit une bien douce existence. L’envie lui prend de se révolter. Mais le rêve n’est pas la réalité, et il se demande, sur le billot, ce qui a bien pu lui passer par la tête. Curieuse histoire racontée par un auteur (Fernando Benitez) qui semble avoir eu un grand talent.

Le vol du Mexique

Les USA ont pris la moitié de son territoire au Mexique (guerre du Mexique : 1846, 1848). Impérialisme ?

C’était le temps des guerres d’indépendance de l’Amérique du sud, et le Mexique était un chaos politique. En outre, son territoire du nord était en partie occupé par les Comanches qui possédaient un « empire » dont les frontières étaient plus ou moins bien définies, et qui le soumettaient à des raids incessants. Les Américains du nord ont d’abord été appelés, au Texas, par les Mexicains pour y remettre de l’ordre. Mais, ils ne se sont pas arrêtés là, et se sont emparés des territoires qui manquaient d’occupants.

Comme quoi, les sociétés humaines s’organisent de façons qui rendent impossible la persistance de certains modes de vie anciens ? Il faut s’adapter ou disparaître ?

(Inspiré de In our time, de BBC4.)

Le Mexique et M.Trump

M.Trump et le Mexique trouvent un accord sur le contrôle de l’immigration. Victoire pour M.Trump ?

En tout cas, cela semble montrer que sa technique de négociation fonctionne. Il est probable, aussi, qu’il demande beaucoup pour avoir relativement peu. Ce qu’il cherche surtout, c’est de la publicité.

J’ai aussi entendu qu’il ne s’agissait pas que de migration mexicaine. En effet le Mexique ne serait qu’un point de passage pour des immigrés venus du reste de l’Amérique latine et d’Afrique. Ce qui est en jeu n’est donc probablement pas, comme on l’entendait dire, l’immigration, mais son volume.

(J’entendais dire la même chose du Brexit : l’immigration européenne en Angleterre a été réduite, mais l’immigration en provenance des colonies britanniques se maintient, car l’économie en a besoin.)

En outre, ce bras de fer aurait été, aussi, favorable au président mexicain, derrière lequel s’était alignée sa population.

En résumé, M.Trump a un comportement qui parait de moins en moins irrationnel. En outre, lui faire plaisir peut être bon pour sa popularité, à la maison… De l’art de la négociation ?

(Informations venues de diverses émissions de France Culture.)

Routes sans lois

Le Mexique en 1938. Graham Greene y enquête sur les persécutions qu’y subit l’Eglise. Il en résulte un surprenant reportage. Les gens sont laids, la nourriture est mauvaise, les routes sont impraticables, les logements des taudis, il est malade… Il ne voit rien du paysage. Il va d’un point de son périple à un autre, en maudissant les attentes forcées que lui font subir des transports locaux peu fiables. Heureusement qu’il y a quelques êtres civilisés au Mexique, allemands ou norvégiens. Et quelques romans anglais, qui lui font regretter délicieusement sa patrie. Le livre est le récit de ses tourments.

Je me suis demandé si Graham Greene n’avait pas écrit une étude de l’âme anglaise. L’Anglais a une passion pour les voyages, au sens premier du terme « passion » : il se complaît dans la souffrance que lui apporte l’inadaptation de ses moeurs contre nature à la réalité du monde.

(Ce genre culturel, l’Anglais en difficulté à l’étranger, a un nom : « Brits in the shit« . Il fait vendre les journaux.)

L’Amérique, arbitre du bon goût

Quant il le veut, M.Obama peut bien faire. The Economist rejoint mon opinion. Et si M.Obama comprenait enfin que l’Amérique a un rôle décisif à jouer dans le monde ? Certes, elle a commis l’erreur de ne pas entendre le conseil du général de Gaulle. Il lui avait pourtant bien dit que le défaut des superpuissances était de croire que tout pouvait se régler par la force. Mais rester prostré serait dangereux. L’Amérique est toujours forte et sans équivalent. Et, sans son action régulatrice, l’humanité pourrait aller dans une direction qui n’est favorable ni à ses intérêts ni à ses valeurs. 
Par ailleurs, l’Amérique est au centre de deux négociations de libre échange. Curieusement, elle pourrait ne pas les signer. Les Républicains sont favorables au repli. La Chine semble bien partie pour de grades réformes libérales. Elle irait jusqu’à permettre les ONG et une justice indépendante. Quant au Mexique, malgré de bonnes intentions, il ne va pas assez loin dans cette même libéralisation. Il devrait ouvrir ses ressources pétrolières aux étrangers. En Allemagne, Mme Merkel est empêtrée dans les négociations de constitution d’un gouvernement. En Italie, un morceau du parti de M.Berlusconi se détache. Va-t-il rejoindre celui du premier ministre et constituer quelque chose qui ressemble à l’ancienne démocratie chrétienne ?
Rapprochement avec l’Ukraine, une bonne affaire pour l’Europe ? L’Allemand économise, mais n’achète pas d’actions. Pourquoi les lois américaines font elles des milliers de pages ? Parce qu’il y en a peu, si bien qu’on essaie d’accrocher à celles qui ont une chance de passer, tout ce qui ne pourrait être voté, sinon. « Freeport ». Ce sont des zones de transit indéfini qui permettent aux biens qui s’y trouvent d’échapper aux impôts. Les gens riches y entassent leurs trésors. C’est un savoir-faire suisse qui s’exporte partout dans le monde.  
Nokia débarrassé de ses terminaux reprend du poil de la bête. Son métier principal est la construction de réseau. Il pourrait acheter Alcatel, en panne d’intelligence. Les chantiers navals coréens et Singapouriens vont bien, eux aussi. Ils ont choisi la qualité, ce qui a mis en déroute la Chine et ses faibles coûts de main d’œuvre. L’A380 a coûté 15md€ à Airbus, le marché pour ce type d’appareil n’est pas encore visible.
Les gourous du management se posent la question de la complexité, et l’enseignement de l’économie redécouvre l’étude des travaux fondateurs. Quant aux retraites, une solution qui permettrait d’éviter les promesses intenables, mais aussi l’incertitude des retraites par capitalisation. Une partie serait assurée, l’autre dépendrait de paramètres susceptibles d’évoluer. Mais le tout serait mutualisé, et non individuel. 
Histoire. Grâce à une meilleure organisation, l’Angleterre a défait la France de Napoléon. (The Economist ne semble pas avoir remarqué qu’il y avait d’autres pays que l’Angleterre qui se battaient contre la France. A moins, qu’il ne les considère comme les marionnettes anglaises ?)

Nouvelles du monde : toujours aussi sombres…

L’Europe est obsédée par la dette de ses Etats alors que c’est la dette de ses entreprises et de ses citoyens qui est dangereuse, dit The Economist. Pendant ce temps, l’entreprise américaine joue avec les lois (et avec le feu ?). Entreprise (américaine), comment ne pas payer d’impôts ? Un montage qui permet de distribuer ce que l’on gagne est de plus en plus utilisé. C’est une association qui ressemble à un fonds d’investissement. (Ou à une expédition pirate ?) Du coup, l’entreprise est totalement dépendante du marché. (Comment peut-elle procéder à des investissements à long terme dans ces conditions ?) L’édifice dépendrait d’une interprétation habile de la loi, du bon vouloir du législateur, et de réseaux relationnels. Et la finance, c’est un casino. Une de ses activités est le « spread betting » : parier sur les mouvements des actions, entre autres.
Le Canada et l’UE ont conclu un partenariat de libre échangequi devrait établir un précédent. Il libéralise ferme, notamment les services. Faut-il s’étonner, lorsqu’un événement aussi important pour nos vies est passé sous silence, que l’on puisse craindre la prise de l’UE par les extrémistes ? En tout cas, pour la combattre, The Economist encourage les gouvernements nationaux à défendre l’UE et à affronter les eurosceptiques. L’alternative, une UE politisée, serait contre-productive.
En Allemagne, grande coalition. 80% des voix à l’assemblée. De quoi changer la constitution. L’opposition, elle, ne pourra plus se faire entendre. En France, le chemin de croix de M.Hollande est sans fin. L’affaire Léonarda montrerait « les limites du compromis ». (Tournant ?) En Angleterre, le gouvernement veut décourager l’immigration en lui rendant la vie impossible. Aux USA, un développement informatique pourrait réussir là où les Républicains ont échoué. Abattre Obamacare. Car il dépend d’un site web, qui ne parvient pas à fonctionner. (Grand classique !) En revanche, lors des prochaines négociations concernant la dette de l’Etat, une partie des Républicains est prête au compromis. Puerta Rico pourrait faire faillite.
Nouvelles encourageantes ? La BCE teste la solidité des banques européennes. Jeu dangereux. Mais « le plan de la BCE va vraisemblablement renforcer la confiance dans les banques de la périphérie ». Les fonds de pension devraient investir dans les infrastructures de transport. Ce que ne peuvent plus faire les gouvernements. Mais trop risqué. Alors, créons une banque d’investissement nationale dont les fonds achèteraient les obligations.
M.Singh, premier ministre indien, est sur le départ. Ne pouvant agir à l’intérieur il semble s’être rabattu sur la politique extérieure. Partenariats locaux visant à contrebalancer les menées chinoises. Son successeur pourrait ne plus, même, avoir cette latitude… Confirmation, Vietnam = Chine, sans son élite éclairée. Quant au Laos, désertification, pauvreté, « kleptocratie », 30% des terres vendues aux étrangers… Et « un tiers du pays toujours contaminé par des munitions américaines qui n’ont pas explosé ». (Ce qui ne le prédispose pas à écouter les voix de la démocratie ?) Aidé notamment par Zodiac, le Mexique veut acquérir des compétences de sous-traitance aéronautique. Les éditions universitaires sont en déficit. Victimes de l’augmentation des prix des journaux scientifiques, qui diminue les ressources des bibliothèques. Pour vendre en Afrique, il faut être du coin. Au Bengladesh, les conditions de travail dans l’industrie textile sont toujours aussi mauvaises. Mais, baisse des prix et manque d’investissement font qu’on ne peut pas les améliorer.
Élever un enfant ? Mission impossible aux USA. Le gamin y est intraitable. Mais on vient de découvrir une contre-mesure. Il est totalement dépendant des jeux électroniques. Il suffit donc de leur faire dire ce qui est bon pour la santé. Pierre Omydiar d’eBay utilise son argent pour construire notre monde selon son goût. Biographie de M.Bush. Son mauvais génie fut M.Cheney. Mais, il est parvenu à s’en débarrasser en fin de mandat. (Je note que ce que j’avais cru comprendre à l’époque est assez près de cette analyse.)

La rigueur scientifique, dernière victime en date des théories libérales

Pourquoi la science déraille-t-elle ? se demande The Economist. La plupart des publications scientifiques ne résistent pas au réexamen. Apparemment, c’est le résultat de la culture du management par objectif, et de son corollaire : la publication à tout prix. (Nouvelle conséquence imprévue des théories libérales ?)

La popularité de M.Hollandesombre. Mais l’estime nationale lui est indifférente. Il croit aux « cycles historiques ». Pas besoin d’agir, les choses s’arrangeront d’elles-mêmes. L’Irlande rembourse ses dettes mais se retrouve fauchée. L’Italie masque ses subventions à Alitalia. L’Allemagne se détourne de l’Eglise Catholique. (Qui est une sorte de service public avec ses propres sources de revenus.) En Russie, M.Navalny, candidat de The Economist, se révèle plus nationaliste que M.Poutine. En Inde, les milieux d’affaires s’enflamment pour un nationaliste qui sent le soufre. (Il n’y a pas que le peuple qui aime les extrêmes ?) L’Angleterre tend les bras aux banques chinoises. Elle leur permet d’ouvrir chez elles des succursales plutôt que des filiales. Histoire de leur éviter la réglementation anglaise (et européenne ?). L’Europe cherche à stopper le flot de subventions qui partent vers les petits aéroports. Et qui sont reversées aux compagnies à bas coût. Beaucoup de ces aéroports pourraient fermer. 
Rien de nouveau en Iran, toujours aussi amical vis-à-vis des USA, et en Egypte, toujours décidée à retourner à l’ancien régime. Les rebelles syriens s’en prennent aux journalistes. Ce qui est bien pour l’image de M.Assad. Mexique sans foi ni loi ? Plus de 100.000 enlèvements. L’Etat ne fait rien. Le président du Venezuela se comporte de plus en plus en dictateur (fou ?). Aux USA, guerre de tranchée entre Républicains et Démocrates. Ces derniers ont repoussé l’offensive des premiers. Mais le front n’a pas bougé. Cependant, les élus républicains ne sont pas tous des demeurés. The Economist a déniché deux exceptions à la règle. Le gouvernement japonais veut durcir ses lois concernant la divulgation de secrets d’Etat. Mais cela va contre la culture nationale. Le Vietnam ressemble à la Chine, en plus glauque. Va-t-il réformer son capitalisme d’Etat ? En Birmanie, le parti de Mme Suu Kyi pourrait prendre le pouvoir, mais y est totalement impréparé. Au Brésille gouvernement semble avoir vécu de la planche à billet. « La dette publique croit. Les banques prennent une part grandissante du marché du crédit. Et le gouvernement tord les règles comptables pour cacher tout ceci. » Comment cela va-t-il se terminer ?
Décidément, il n’y a pas de limite à la spéculation. Ce coup ci, elle porte sur les dettes d’entreprise. Les marchés sont ils imprévisibles ? M.Fama dit oui, M.Shiller, non. On leur donne le Nobel.
Les taxis, dernier secteur en date à être attaqué par Internet. Applications mobiles permettant de les appeler. Qu’est-ce que ça va donner ? Le câble USB deviendrait un système d’alimentation universel. Ce qui remettrait en piste le courant continu, en ce qui concerne l’alimentation de la maison et du bureau. L’avantage viendrait de ce que le câble transporte aussi des données. Cela en fait l’allié naturel des « smart grids ». Avec tout ce que cela signifie d’économie.

Afin d’essayer de retrouver un peu du talent de M.Jobs, Apple recrute des gens qui ont du goût.

Comment résoudre les problèmes du monde ? L’Oxford Martin Commission en appelle, en quelque sorte, aux organisations de bonne volonté. L’idée est de sortir de la paralysie des Etats pour constituer des coalitions d’institutions privées et publiques. Et d’attaquer sans attendre les questions importantes. 
Science. Il se pourrait qu’il n’y ait pas eu plusieurs types d’humains primitifs. Mais un seul, hautement variable. Une technique pour combattre le sida. Faire éclater le virus, dont le principe serait d’être sous pression. 

Vieux démons occidentaux, guerre en Palestine et espoir au Mexique

The Economist voit le conflit Israélo-palestinien sous un angle inhabituel. La politique belliciste de M. Netanyahou a réussi. Israël se porte mieux, et ne reçoit quasiment plus de missiles. Le pouvoir de nuisance de l’Iran baisse depuis les troubles en Syrie. Parce que le Hamas a pris le côté de l’opposition syrienne, et que le chemin vers le Hezbollah est coupé. Et les nouvelles démocraties arabes sont trop préoccupées par leurs problèmes pour aider la Palestine. Mais, le Hamas pourrait avoir le temps pour lui, d’autant qu’il sera difficile, pour Israël, de maintenir une enclave palestinienne privée de droits au sein d’une région devenue démocratique. Bon moment pour un changement ?

Le Mexique aussi se transforme. Les Chinois devenant chers, les industries qui veulent alimenter les USA s’installent chez lui. D’où croissance forte, arrêt de l’émigration. Mais aussi baisse du taux de fécondité (au dessous de celui des USA, dans dix ans). Malheureusement, le parti gouvernemental serait corrompu.
La faille de la démocratie américaine est l’argent. Beaucoup de fonctions y étant électives, et se faire élire demandant beaucoup d’argent, ceux qui en ont, ont le pouvoir de faire la pluie et le beau temps. A mon avis, c’est surtout préoccupant en ce qui concerne la justice. Quant à l’élection présidentielle, les deux partis s’équilibrent. (Bien qu’ils doivent tout de même se plier aux désirs des gros donateurs.)

Europe de l’Ouest. La Catalogne va-t-elle quitter l’Espagne. Pour l’éviter, le pays pourrait devenir plus ou moins fédéral. Mais je n’ai pas compris en quoi cela résoudrait les problèmes économiques de l’ensemble. En Italie, le résultat des prochaines élections est imprévisible, mais M.Monti devrait continuer à la gouverner. L’avenir de l’UMP est tout aussi brouillé. (Victoire de Sarkozy ? ce dont je doute.) Les Allemands sont aux prises avec leurs néonazis, et l’Angleterre voit son salut dans le Commonwealth. Les crises ressuscitent les vieux démons ?

Changement dans l’industrie. La production des pays riches augmente. Et la composition de l’emploi se transforme. Il glisserait de l’usine aux services liés à l’industrie, et à la fabrication de machines. Chez HP, tout va mal, sauf le logiciel. Et ses acquisitions semblent malheureuses. « Au troisième trimestre, HP a réduit de 8md$ la valeur d’EDS, un vendeur d’équipements et de services acheté en 2008 pour 13,9md$, plus 1,2md$ pour Compaq, un fabricant de PC. » Quant à Autonomy, le chiffre serait de 8,8md$ (sur 10,3md$). Pour la voiture et l’avion, le temps du sans pilote arrive à grands pas. La technologie qui le permet servira, pour commencer, à aider les pilotes humains.
Théories économiques. Pendant longtemps on nous a enjoints de ne penser qu’aux intérêts de l’actionnaire. Aujourd’hui, on dit que c’est dangereux. Mais, curieusement, The Economist nous demande de continuer sur la même voie, les alternatives ne conduisant à rien de mesurable… De manière plus profonde, peut-être, le journal pense que ce n’est l’indicateur, en lui-même, qui est en faute, mais la façon dont les dirigeants l’ont employé. « Le problème n’est pas que les investisseurs sont des idiots, mais que les dirigeants le croient. »
Un résultat mesuré sur eBay : en moyenne, il rapporte plus de ne pas masquer les défauts d’un produit que de faire le contraire… Et, pour une raison inconnue, fixer un salaire minimum serait bon pour l’économie et pour l’emploi, et réduirait les inégalités salariales. C’est contrintuitif.  Et c’est tout ce que j’ai retenu de The Economist, cette semaine. 

Bérézina footballistique

Hervé Kabla a bien joué, mais il a perdu. Il avait vu que le Mexique et l’Uruguay ne feraient pas match nul, ce qui laisserait la place à la France de se qualifier. Le début était juste, mais pas la fin.
En tout cas, le spectacle international qu’a donné l’équipe nationale est affligeant. Y a-t-il là quelque chose de la situation de notre pays ?
J’écoutais ce soir un morceau d’émission sur la défaite de 40 que la France de l’époque avait vue comme la sanction méritée des désordres de la troisième république (et même de la république tout court), et je me demandais si l’on n’était pas à nouveau aux prises de mêmes forces de dislocation…