Petit Hitler

Le mépris serait une caractéristique de la société française, disait France Culture. Il se trouve que je découvre par hasard un ancien billet sur le « petit Hitler« . Une explication du phénomène ? Le petit Hitler serait quelqu’un qui aurait une position sociale méprisée, mais qui aurait aussi beaucoup de pouvoir. 

Or, ce que la France a de curieux, c’est qu’elle nous place tous selon notre « mérite ». C’est à dire qu’il y a toujours quelqu’un qui nous est supérieur ! Or, celui qui a le véritable pouvoir est en bas. C’est le soldat qui fait la guerre, pas le général. 

La France comme poudrière ? Et que signifie liberté, égalité, fraternité, dans ces conditions ? 

La naissance du mépris

Le mépris semble inné (billet précédent) en France. Comment expliquer cela ? 

La cellule familiale est dirigée selon l’arbitraire des parents. L’enfant ne compte pas. Pourquoi aurait-il quelque-chose à dire, on ne veut que son bien ? 

Lui n’est pas d’accord, et se révolte. 

Ce qui conduit à un paradoxe. On pourrait penser que l’on devient individualiste parce que l’on nous enseigne à être contents de nous. Tu es le meilleur ! Or, il pourrait y avoir une autre voie : le mépris. Cela construit des certitudes totalement arbitraires, car échappant à toutes les formations, mais indestructibles ! 

Théorie pertinente ? 

(Nos certitudes sont peut-être simplement que si une idée me passe par la tête, elle est bonne. Nos certitudes sont momentanées ? C’est cela le bon plaisir ?)