La banque américaine peine à recruter tant son image est mauvaise. Elle découvre que le salaire n’est pas tout, que l’estime de l’autre compte au moins autant. (Wall Street’s Latest Campus Recruiting Crisis Sparked by Goldman Controversy)
Étiquette : lien social
Qu’est-ce que l’aventure ?
Et si j’étais un aventurier ? dis-je à un ami, qui s’est établi au Canada.
Hongrie et Europe disloquée
Ce qui arrive à l’Europe ressemble étrangement à ce que disent mes cours sur ce qui est fatal au changement.
- Il faut repérer ceux qui coulent et leur donner un coup de pouce pour réussir. C’est un travail compliqué et ingrat, irrationnel, où la crise succède à la crise.
- Une fois que l’on a obtenu quelques succès, un phénomène mystérieux se produit, une dynamique collective s’enclenche qui fait que le groupe se réorganise et prend son sort en main. Peut-être a-t-il su tirer un enseignement de la résolution des problèmes des naufragés précédents ?
Compléments :
- Les mêmes, il y a deux ans et demi : Hongrie : le scénario nazi ?
Le banquier est un psychopathe
Le psychopathe est un homme qui n’a pas d’empathie. Il est indifférent au mal qu’il cause à autrui.
Téléthon et crise
En dépit de la crise, le Téléthon aurait fait une collecte record.
Compléments :
Aimer son prochain est bon pour soi
Choix de l’enfant unique et implications
Avoir un enfant à la fois est l’expression ultime de la qualité. Il entraîne un énorme investissement parental dans la progéniture puisque si vous la perdez, vous avez tout perdu. Souvent, aussi, il implique l’appartenance à un groupe social, au sein duquel des services peuvent être échangés, de façon de répartir la charge de la paternité. De manière plus hypothétique, il pourrait même signifier un certain degré d’intelligence.
Qui s’est révolté en Angleterre ?
On a trouvé des gens fort riches parmi les pillards anglais, et beaucoup de membres des classes moyennes.
- Une société libérale est nécessairement un Etat carcéral : il faut bien compenser l’absence de lien social ?
- Bientôt un retour de balancier ? Du libéralisme à l’ordre moral ? J’entendais David Cameron incriminerle manque de moralité de la société britannique.
Manager son manager (suite)
Stress et changement
- Perte de sens. On ne comprend plus à quoi rime son travail. Ce sentiment est renforcé par une ambiance délétère. Partout des oiseaux de mauvais augure se plaignent. (Vos craintes, si vous n’y prenez garde, peuvent dévaster un collègue fragile…) Que doit faire le manager ? Dire le « pourquoi du changement », sa raison profonde. Demander à l’organisation de concevoir le plan de mise en œuvre du changement. (En vérifiant qu’il répond bien à l’objectif – responsabilité du dirigeant.)
- Injonction paradoxale. L’injonction paradoxale est une demande que l’on ne sait pas satisfaire, mais que l’on ne peut refuser (mécanisme inconscient). Elle résulte souvent d’une méprise. Le manager ne voit pas la difficulté de la mission qu’il a confiée à son collaborateur, ou celui-ci a une vision fausse (excessive) de ce qu’on lui demande. Éviter ce problème passe, comme ci-dessus, par dire le « pourquoi », mais demander le « comment ». De ce fait, on ne peut exiger l’impossible, et l’on vérifie qu’il n’y a pas égarement de ses collaborateurs dans des solutions sans issues.
- Lien social. Les gens « isolés » souffrent des changements de manière disproportionnée. L’entraide est essentielle (interne, et externe). En complément du processus présenté ci-dessus, il faut identifier les isolés. Et procéder à des travaux d’équipe, ou à un traitement spécifique (faire appel à un coach, par exemple).
- Changement. La plupart des entreprises ignorent ce que signifie « changement », et ses conséquences. Le changement demande de faire un travail en plus de celui que l’on fait d’ordinaire : construire le tissu social afin qu’il soit solidaire. Pour cela, le management doit dégager le temps nécessaire, donc réorganiser son planning.