Le premier est de couper Tripoli des forces qui se battent ; la seconde est de déplacer la perception du risque des gens qui entourent Kadhafi, y compris sa famille, dans le sens de la fuite.
Étiquette : Libye
Changement en Syrie
Sortir de la crise libyenne
Europe divisée
Compléments :
- Faut-il évoquer Aristote ?
La France sans munition en Libye
Lybie et armée européenne
- L’Allemagne retrouverait son pacifisme instinctif. La France et l’Angleterre rejoueraient Suez, 1956. Mais la première n’aurait pas voulu de l’OTAN proposé par la seconde, et la seconde aurait refusé le leadership de l’UE que voulait la première.
- L’affaire révèle qu’en termes de défense européenne, il n’y a que la France et l’Angleterre qui vaillent. Si elles vainquent en Libye, le rapprochement de leurs armées pourrait s’affirmer. Sinon c’est reparti comme en 56 ? (A force for good)
Lybie : comment ça va se terminer ?
- La coalition va-t-elle parvenir à s’organiser sans se disloquer ? Ses moyens aériens vont-ils être capables d’aider les rebelles ?…
- Cependant, il semblerait que le temps joue pour Kadhafi, si sa position n’est pas minée par des défections et s’il arrive à maintenir au moins match nul, il aurait les moyens de faire durer la situation. Et l’Algérie serait prête à le réarmer.
- Alors faut-il aider le sort, en éliminant le colonel ? (Into the unknown)
- « cette semaine, les Rafale qui survolaient la Lybie étaient ceux que les Français ont récemment essayé de vendre à Mouammar Kadhafi ». Un avertissement au Brésil ?
La Libye et la France
- N.Sarkozy se voudrait l’homme qui décide quand tout le monde est perdu. Un instinct dangereusement peu démocratique ?
- Le Français serait heureux, de refaire surface aux yeux du monde, de porter l’étendard d’une cause juste. Effet Rantanplan ? Dernières lueurs des complexes de supériorité qui ont causé la perte de la nation ? Associé à l’Angleterre, tenu à bouts de bras par l’apprenti marionnettiste américain, ultime illusion d’une puissance coloniale guerrière, la revanche de Suez ?
Obama le Chinois ?
la notion qui, dans la pensée chinoise (…) occupe une place comparable à notre raison, héritière du logos grec (…) est désignée par un caractère qui s’écrit avec la clef de jade et qui se prononce li. Ce caractère li nous enseigne qu’il y a lieu avant de travailler le jade, de scruter ses veines afin de ne pas risquer de le casser. Il ne s’agit donc pas tant de partager et de calculer que d’observer le cours des choses afin d’agir en fonction de lui plutôt que de s’y heurter. (…) la forme la plus élevée de l’action se fonde dès lors sur une observation à ce point fine et efficace qu’elle ne demande pratiquement aucun effort, son idéal étant de parvenir au plus près du non agir (wuwei) (Kamenarovic, Ivan, La Chine classique, Les Belles Lettres, 2002.)