Une spécialiste de la communication politique dit que l’échec des écologistes dans leur transition climatique fut de ne pas être « pop ». La musique pop est « populaire », au sens où elle ne heurte personne, au contraire.
Les écologistes ont joué sur la corde de la morale. Aurait-elle était ressentie comme totalitarisme (il n’y a qu’une seule bonne façon de penser), négation de l’être même du peuple ? D’où, en réaction, le « populisme », extrême opposé, dans la plus pure tradition aristotélicienne ?
En tous cas, une personne pourrait avoir compris Aristote : le Pape ? Pape du peuple ?
Même le Pape connaît le « six-seven » : l’empire exponentiel de la « réf »
Gestuelle épidémique, répliques cultes, expressions virales… Les gimmicks pop, prisés de la jeunesse, dessinent des communautés aussi fédératrices qu’excluantes. Si vous n’avez pas les codes, passez votre chemin.Le Monde du 27 juin