Étiquette : leader
Dépassement des trois mille
Cela fait quelques temps que ce blog a dépassé les trois mille billets.
- En fait de l’ordre de 3% des billets lus ont trait au changement (un billet sur la résistance au changement pour la moitié et 3 billets sur la définition de changement). Il est tout bêtement possible que l’audience de ce blog croîtrait si je parlais plus de conduite du changement ! Mais ce n’est pas facile sans tomber dans une complexité qui n’intéressera personne.
- Sur les leaders d’opinion : GLADWELL, Malcolm, The Tipping Point: How Little Things Can Make a Big Difference, Back Bay Books, 2002.
L’école française étouffe le génie ?
Nous avons donc trois écosystèmes en devenir celui de la coccinelle qui vient alimenter celui du lézard qui observe les têtards et la grenouille, et fait la sieste avec Jean (on peut apprivoiser un lézard, oui!). Finalement Jean apprend par lui même, grâce à son sens de l’observation, et à une forme de ténacité sur le terrain qu’il n’a pas à l’école. Il entraîne sa sœur et son frère dans son tourbillon comme un vrai leader qui attire comme un aimant ou repousse… comme un aimant.
Lamentable dirigeant ?
Pourquoi j’aime le changement
Compléments :
- J’apprends que pour réussir le changement il faut être résilient. Quel effroyable mot. Chez moi la vertu cardinale est l’optimisme.
Les dons de la femme pour le changement
Êtes-vous un vrai leader ?
Synthèse d’un article de la Harvard Business Review (Are you a Zoom-In or Zoom-Out Leader ?). Le « bon leader » est celui qui, dans la même foulée, enchaîne mise en contexte large et visionnaire et évocations de problèmes concrets, précis, frappants, qui interpellent l’expérience de l’auditeur.
Croissance impossible ou société dévastée ?
- L’automatisation a liquidé les qualifications intermédiaires, et les pays émergents les sans qualification. Résultat : lutte des classes.
- Il n’y a plus rien à inventer. La croissance c’est fini. Et ce qui croît (Internet) ne crée que peu d’emplois. Pas de croissance signifie moins d’État : la société n’en a plus les moyens.
- Dans toutes les entreprises que je rencontre, je constate partout un énorme potentiel inexploité. Comme disait John Kotter elles sont « over managed and underled », elles sont dirigées par des gestionnaires non par des entrepreneurs.
- Le moteur de la croissance, c’est la « division des tâches », selon Adam Smith. C’est-à-dire la spécialisation. Ne pourrions-nous pas être (beaucoup) plus spécialisés ?
Leader de Detroit
- Pourquoi les Américains parlent-ils donc systématiquement de « leaders » ? Ne sont-ils pas les apôtres du laisser-faire, de la main invisible ? Pourquoi leur faut-il quelqu’un pour les guider dès qu’ils envisagent un changement ?
- Une hypothèse : c’est une société d’individualistes, avec fort peu de règles communes. Par conséquent, le changement les laisse désemparés, d’où risque de mouvement Brownien et nécessité d’un agent de la circulation pour organiser l’effort collectif ?
- Cela expliquerait-il pourquoi les étudiants me disent sans arrêt que le changement ne peut réussir s’il n’est pas soutenu par le top management ? (Ce à quoi je réponds que je n’ai jamais vu un changement porté par son dirigeant.) Les livres traitant du changement viennent d’Amérique, avec leur contenu nous absorbons leurs biais culturels ?
- La notion de leader semble effectivement liée à la culture anglo-saxonne, elle entendrait par là le « pasteur », celui qui guide le troupeau. (Philippe d’IRIBARNE, La logique de l’honneur, Seuil 1993.)
- Un aperçu de la théorie du leader : Mesurer la capacité au changement d’une entreprise.