Étiquette : Kabla
Bénéfices de Twitter
Comment changer Polytechnique ?
- On me parle d’entreprises où il faut être X-Mines pour avoir un poste de management (y compris DSI !). Le moins que l’on puisse dire, c’est que cela ne semble pas donner aux dîtes entreprises un avantage flagrant. L’Etat juge même prudent de les protéger de la concurrence.
- Je lis un livre qui affirme que notre élite est persuadée que nos grandes entreprises sont excellentes. Ceux qui les fréquentent de l’intérieur ne sont pas d’accord. Notre élite semble totalement coupée de la réalité.
- Récemment, je me suis penché sur les grands noms des mathématiques françaises. Tous ou presque avaient été majors de Polytechnique ou de Normale Sup. Hier, les polytechniciens construisaient des ponts et des phares, et inventaient des canons.
La force de Polytechnique est d’avoir été une école d’ingénieurs d’élite. C’est-à-dire de gens capables d’appliquer le meilleur de la science à des problèmes pratiques concrets et nouveaux. Le polytechnicien, comme le normalien d’antan, travaillait de ses mains. Il méritait ses promotions par son labeur. Il est devenu un noble d’ancien régime. Ce ne sont plus ses réalisations qui comptent, mais sa naissance (i.e. son entrée ou sa sortie de Polytechnique, selon son rang de classement).
Egosurfing
Egosurfing = taper son nom sur Google. Grâce à Hervé Kabla, je découvre ce terme. Et ce nouvel usage. Et quelqu’un qui a profité de ce phénomène social.
Mais n’y aurait-il pas plus sérieux à en tirer ? Avis aux entrepreneurs ? (Mais c’est probablement une simple variante de la fameuse eréputation, et de tout ce que l’on essaie de faire avec.)
Le mystère des réseaux sociaux
Tout savoir sur médias sociaux et B2B
Médias sociaux et entreprise : l’histoire d’un changement provoqué par une innovation. Et qui se fait par tâtonnements, comme toujours. Un remarquable choix de témoignages sur la pratique des réseaux sociaux par l’entreprise. On y découvre que la problématique de « l’eréputation » soulève des problèmes extrêmement complexes, et que l’on ne peut pas tout dire sur Internet ; que le community manager est à la fois essentiel et à inventer (pas de formation) ; qu’il existe des logiciels qui démasquent ceux qui sont venus voir votre site et ce qu’ils ont regardé ; que le blog joue un rôle très important dans la communication de l’entreprise à ses clients entreprises, mais qu’il doit être rationnellement conçu pour cette mission (ce qui n’est pas le cas du mien !), etc.
Rien de très simple ici. Bien maîtriser les réseaux sociaux demande certainement beaucoup de travail, de pratique, de professionnalisme et aussi de talent. Investissement lourd, qui me paraît en outre demander une réflexion stratégique de haut niveau. (Avantage à la grande entreprise ?) Le jeu en vaut-il la chandelle ? J’ai tendance à penser que, dans des contextes favorables, les réseaux sociaux peuvent révéler des personnes exceptionnellement douées pour les utiliser (cf. l’exemple d’Hervé Bloch). Il me semble aussi que dans certains domaines, leur usage est obligatoire. Il correspond aux attentes du marché. Pour le reste, c’est moins certain.
Les mystères de Google Alertes
Hervé Kabla m’a suggéré d’utiliser Google Alertes pour suivre ce qui se disait sur moi. Curieusement, « Christophe Faurie » a connu une lente décroissance. Puis plus rien. Pourtant, je découvre de temps à autres que je suis cité. Pourquoi Google ne s’en rend-il pas compte ?
