Bonne idée de France Culture : interroger le défenseur de ceux que condamne la société : violeurs, assassins et autres hommes politiques et patrons du CAC 40.
Sa motivation ? Rétablir l’équilibre ? L’opinion juge sans preuve. Elle est, de ce fait, injuste. Autrement dit, une question de « droits de l’homme ».
Sa technique : l’enquête est faite à charge, exclusivement ! quand on la mène « à décharge », on peut ébranler bien des éléments du dossier. Autrement dit, nos juges ne font pas leur travail. Mais, il n’est pas étonnant qu’il n’y ait que les riches qui puissent se payer de tels avocats : ils doivent faire un « sacré boulot » !
J’ai appris que, jadis, hommes politiques et patrons du CAC40 étaient intouchables. Le balancier est parti en sens inverse. Ils sont devenus quasiment indéfendables. La justice semble non seulement biaisée, mais employer les principes qui la nient. (On entend souvent que c’est une justice « de gauche », seulement, les « affaires » sont parties de droite… Qui sème le vent… ?)
Espérons que la justice va retrouver un juste milieu, sans que la société cède à la tentation Trump ?