- Une théorie économique s’applique au sujet : celle de la gestion d’un bien commun.
Étiquette : Irak
Irak et liberté
Quel avenir pour l’Irak ?
Guerre d’Irak
Tribus irakiennes
- Ce pourrait être une bonne chose, parce qu’elles sont inter confessionnelles, et pragmatiques.
- Ce pourrait être l’anarchie (« une sorte de Somalie qui aurait du pétrole ») si aucune force n’est capable de contenir leurs intérêts divergents.
Green Zone
Dictature en Irak ?
La dictature est un scénario d’avenir pour l’Irak :
Plus probable qu’un coup d’état est une prise de pouvoir par des politiciens et des généraux agissant de concert.
Aurait-on fait une guerre et tué autant de gens pour revenir au statu quo ?
Dissuasif Obama
Les dirigeants d’Al Caïda sont poursuivis et éliminés, sans arrière pensée (y compris pour les éventuelles bavures qui accompagnent les exécutions). En Irak et en Afghanistan, la conduite de la guerre s’apparente à de la gestion de projet.
Pour B.Obama les guerres seraient-elles des équations ?
Renseignement militaire
Le renseignement militaire en Irak fonctionne mal. Selon un haut responsable, il lui faut des ethnologues :
« the vast intelligence apparatus is unable to answer fundamental questions about the environment in which US and allied forces operate and the people they seek to persuade. Ignorant of local economics and landowners, hazy about who the powerbrokers are and how they might be influenced, incurious about the correlations between various development projects and the levels of cooperation among villagers, and disengaged from people in the best position to find answers » (…) He urges them to get out of headquarters, work with soldiers on the ground, talk to people and act more like journalists, as well as historian and librarians. Interestingly he says that 90% of intelligence work these days is what he calls « open source », and quotes a former head of intelligence saying that the job should be more Sherlock Holmes than James Bond.
A damning view of US intelligence in Afghanistan
La guerre, c’est une conduite du changement par d’autres moyens : comprendre la logique de la culture adverse permet de prévoir ses actions et d’en tirer parti.
Tony Blair et l’Irak
RFI parlait d’une interview de Tony Blair par la BBC dont il ressortait qu’il pensait qu’il avait eu raison de faire la guerre en Irak, même si les raisons qu’il a données étaient erronées (armes de destruction massive).
Mécanisme intellectuel possible de Blair : 1) mon rôle est de faire ce qui est bien pour le peuple (sous-entendu idiot) ; 2) une fois que je l’ai trouvé, j’utilise les moyens qui me permettent de le convaincre. La fin justifie les moyens.
Faisons maintenant l’hypothèse que le peuple est intelligent, et que l’Angleterre est une démocratie, et que M.Blair représente « l’exécutif », c’est-à-dire l’organe qui doit mettre en œuvre la volonté du peuple, telle qu’exprimée par le « législatif », qu’aurait-il dû faire ?
Modèle trop théorique ? Dans notre démocratie le chef de l’exécutif ressemble à un dirigeant d’entreprise, il a une délégation de pouvoir, même s’il doit rendre des comptes. Alors, pourquoi M.Blair n’a-t-il pas soumis le problème de la guerre d’Irak au peuple ; organisé la réflexion de celui-ci de façon à ce qu’elle soit efficace ; et mis en œuvre la solution qui en résultait ? Peut-être que l’Angleterre aurait trouvé une idée qui aurait permis de réaliser la fin que désirait M.Blair (éliminer une dictature), mais avec un moyen moins sanglant, et moins inefficace (la guerre), et sans tricher avec les règles de la société ?
Compléments :