Le gouvernement envisagerait plus ou moins de taxer de la même façon revenus du capital et du travail.
Encore faut-il que les riches restent en France…
Le gouvernement envisagerait plus ou moins de taxer de la même façon revenus du capital et du travail.
Encore faut-il que les riches restent en France…
Tout ce que je lis sur Facebook pousse à ne pas y investir. En particulier, le cours des sociétés qui lui ressemblent se sont mal comportés après leur introduction en bourse.
Mitt Romney ayant dirigé un fonds d’investissement, l’Amérique se penche sur son métier. Mal personnifié ?
Aux USA, en 40 ans, le 1% le plus riche a doublé sa part des revenus de la nation. Cela a un inconvénient imprévu : en cette période de crise et de dette, son magot aiguise les appétits.
Alors, contrairement à ce que prétend Adam Smith, et bien d’autres avec lui, l’appétit du gain ne ferait pas le bonheur collectif ?
Subitement, taxer les riches est à la mode.
« Ces sociétés font en moyenne 1,9md$ de bénéfice (mais reçoivent en moyenne) 400m$ en crédit d’impôts ».
Efficacité économique de la baisse de la TVA sur la restauration : l’État et l’Insee jouent au jeu des manifestants et de la police :
Les états vont devoir retrouver ce qu’ils ont perdu en relance : quel est la bonne méthode de prélèvement ? (The state’s take)
Celle qui semble conduire à la plus forte croissance est celle qui porte sur ce qui ne peut pas partir facilement à l’étranger. La propriété en premier, la consommation (TVA) ensuite, les impôts enfin.
Le système américain, qui repose exclusivement sur un impôt concentré, est un des moins efficaces au monde.
Compléments :