L’autre jour, j’ai fait une remarque désobligeante. J’ai reçu une liste d’exemples d’entreprises à « impact ». Ma réaction a été : le seul impact de ces entreprises est de donner bonne conscience à leurs fondateurs. (Celle qui semblait avoir le mieux réussi transportait des produits « équitables » à bord de voiliers. Ses fondateurs semblaient avoir trouvé un moyen de financer leur passion.)
L’argument selon lequel « si tout le monde fait comme moi, le monde changera » est idiot. Il y a très peu d’entrepreneurs. L’entrepreneur doit changer les choses en grand, pour le compte des autres. En conséquence, il doit partir de la fin, de « l’impact » qu’il veut avoir. Il doit être mondial.