Amadeus

Exploration de l’œuvre de Milos Forman (suite). Mon opinion ne s’améliore pas.

J’ai trouvé ce film extrêmement désagréable, comme le rire qu’il prête à Mozart. Le médiocre jaloux du génie, et qui le rend fou.

Peut-être est-ce une parabole ? Parlerait-elle du régime soviétique dont il vient ? En tout cas cela évoque bien trop les manœuvres des couches « politiques » aussi bien de l’état que de l’entreprise pour ne pas mal tomber un jour où je veux me changer les idées.

Compléments :

  • Du coup, je me suis rappelé Vol au dessus d’un nid de coucou, que j’ai vu il y a très longtemps, la société en asile de fous ? Et Larry Flynt ? L’affrontement de la liberté et des forces répressives de la société ?
  • Mozart semble pouvoir être sauvé par le vaudeville et par le peuple (bizarre pour un art de cour) : le peuple comme source du bien, le mal = les puissants qui veulent nous imposer leur morale ?
  • Les amours d’une blonde

Les amours d’une blonde

Un des premiers films de Milos Forman.

C’est gris. Et c’est une histoire ordinaire dans le monde ordinaire des années 60, qui semble avoir été assez identique à l’Est et à l’Ouest. Cela se voulait-il léger et gentiment amusant, et impertinent à l’endroit du régime communiste ? Je n’ai pas accroché. Pour apprécier ce film fallait-il vivre en Tchécoslovaquie en 1965 ?