Étiquette : Facebook
Portrait robot de l’utilisateur de Facebook
Résumé d’une étude. Qu’est-ce qui intéresse ceux qui utilisent Facebook :
- Observer en voyeurs la vie des autres.
- Se créer une identité propre.
- Pouvoir donner libre cours à leur narcissisme intérieur.
HP, Autonomy et l’échec des fusions
HP a acheté Autonomy, un éditeur de logiciel d’analyse de données, en annonçant que cette entreprise était son avenir.
Le cours de Facebook plonge
Le cours de l’action de Facebook plonge. Fait unique, la bulle spéculative n’aurait-elle pas survécu à l’introduction en bourse de Facebook ?
- Facebook : des prévisions déjà dégradées par Morgan Stanley ?
- Dans un billet je m’interrogeais sur le décalage entre l’intérêt que suscitait Facebook, et l’opinion des experts. Ceux qui ont acheté étaient-ils, non pas mal informés, mais désinformés par les banques qui menaient l’introduction en bourse ? Pire, va-t-on apprendre, une fois de plus, que, dans ces banques, il se trouvait des personnes qui jouaient sur la chute du cours ?
- L’introduction de Facebook marque-t-il la fin d’une ère ? Celle de Mme Thatcher et de M.Reagan, celle de la toute puissance de la déréglementation, de la bourse et des marchés financiers ?
Facebook fait des heureux
Tout ce que je lis sur Facebook pousse à ne pas y investir. En particulier, le cours des sociétés qui lui ressemblent se sont mal comportés après leur introduction en bourse.
- Zuckerberg’s rocket, ready for lift-off, The Facebook effect
- Une idée pour combler le déficit de la France ? Favoriser une bulle spéculative ?
Facebook et la rationalité des marchés
Des scientifiques essaient d’évaluer Facebook. Conclusion ? Son prix d’introduction en bourse est surévalué de 50 à 200%. Pire : « la nouvelle génération commence à trouver que Facebook est peu intéressant, « c’est ce qu’utilisent les parents » ». (Facebook shares are overvalued, say financial analysts – New Scientist)
La voiture n’est-elle plus une valeur américaine ?
Les jeunes américains conduiraient moins. Ils tendraient à se rapprocher des villes et de leurs transports en commun. Raison ? Peut-être, crise, chômage et médias sociaux. L’homme s’adapte au changement.
Facebook et Google : l’impasse ?
Les usages se déplacent du PC vers le mobile. Or, pas facile d’y faire de la publicité. Les revenus de Facebook et de Google, entre autres, paraissent donc menacés.
- Apparemment le glissement de terrain serait tangible chez Google : The Mobile Paradox | TechCrunch (en provenance d’HBR)
- Pour le moment, le seul modèle qui fonctionne est celui d’Apple ou d’Amazon : celui de distributeur de contenu.
Instagram, Facebook et le mécanisme de la spéculation
C’est amusant comme les événements se répètent.
La bulle Internet a été marquée par une révolution des méthodes de valorisation. À l’époque, on s’était mis à multiplier le nombre d’abonnés à un service, que les gourous appelaient « infomédiaire », par une somme qui pouvait atteindre 40.000F (6000€), si mes souvenirs sont bons. L’infomédiaire était supposé contrôler les achats de ses abonnés, et donc prendre une part des dits achats, comme le fait une grande surface.
Instagram : 1 milliard de $ pour 13 employés et pas de chiffre d’affaires
Facebook achète un milliard de $ Instagram, « une start-up de 18 mois d’existence comptant 13 employés et aucun chiffre d’affaires » (Pourquoi Facebook dépense 1 milliard de dollars pour Instagram – La Tribune).
