Il est reposant d’entendre parler de la nature. Surtout lorsqu’il s’agit d’une nature de ville. Ainsi Paris abrite-t-il toute une faune et une quantité d’insectes. Et tout cela entretient une forme d’équilibre bienvenu. Seulement, l’observer c’est aussi découvrir qu’elle n’est que violence. Chacun y est proie et prédateur.
Pour autant, elle semble apaiser l’homme. Rien de mieux que la pêche, par exemple, pour transformer un vaurien en passionné de ladite nature, et en bon citoyen. (Emission de France culture la nuit : cherchez les petites bêtes.)
Voilà qui peut paraître choquant à un écologiste. Mais peut-être n’y a-t-il pas de véritable amour de la nature sans acceptation de sa nature propre, qui est celle d’un tueur ?