Etrange Dubaï. Une ville qui n’est pas une ville, disait un invité de Christine Okrent (12 octobre).
Dubaï n’a aucune ressource naturelle, elle tirerait sa fortune de sa position géographique de « plaque tournante », et de la culture de son peuple de commerçants, devenus des « patrons ». Elle vit de l’immigration, immigration de damnés de la terre, qu’elle exploite, et des gagnants de la globalisation, qui lui apportent le meilleur de l’innovation mondiale.
Gérée comme une affaire familiale, c’est une dictature ultra libérale, où tous les trafics sont encouragés.
Pour autant, son instinct aventurier et spéculateur la prédisposerait à la faillite. Mais elle en est sauvée par Abou Dhabi. Les Emirats arabes étant une fédération, apparemment solidaire, où chacun apporte ses particularités au groupe. Un modèle pour l’UE ?