Étiquette : dirigeant
Montrer sa reconnaissance
- « Perdre du temps ». Simplement, suivre les règles de la politesse. Demander comment ça va quand on rencontre quelqu’un, et s’intéresser à la réponse (pas plus). Se débrouiller pour entrapercevoir ses collaborateurs, et, mieux, échanger quelques banalités avec eux. Communiquer en face à face, en évitant le mail comme la peste…
- C’est ainsi que son équipe découvre qu’il n’est pas un ennemi dont il convient de faire échouer les décisions. Et qu’en recollant ensemble toutes les banalités que l’on a échangées, il comprendra la nature réelle de ceux qui l’entourent, leur logique, leur mode de fonctionnement, et qu’il saura leur dire ce qui les motive quand viendra l’heure du changement…
Et si la politesse avait une fonction économique capitale ?
La BBC licencie
- Mécanisme actuel de sélection du top management : Que faut-il pour être patron ? Flatter pour réussir.
Négociation patronat syndicat
Flatter pour réussir
Des universitaires ont cherché à connaître les qualités qui portaient aux sommets de l’entreprise.
- Que faut-il pour être patron ?
- Il y a quelques temps on parlait de « guerre des talents », et l’on disait qu’il fallait payer cher les meilleurs. Jusqu’ici je n’avais pas compris ce que l’on entendait par « talent ».
- En fait, ça n’a pas toujours été comme cela.
Que faut-il pour être patron ?
- Les qualités qui favorisent l’ascension : avoir la capacité de « projeter une impression de motivation et de confiance en soi » ; appartenir au « bon » département (celui qui monte) ; savoir utiliser ses supérieurs ; maîtriser l’art de la flatterie (jamais une faiblesse) et du réseau ; être loyal.
- Une fois au sommet, il faut être « humble et paranoïaque » et partir avant d’avoir essuyé un échec.
Où recruter un dirigeant ?
- Par ailleurs, la tâche semble redoutablement difficile, ne serait-ce que parce que Nokia risque de lâcher la proie pour l’ombre : un marché de masse pour une éventuelle présence sur celui du smartphone (Nokia).
Portrait du dirigeant
Voici comment The Economist voit le dirigeant :
- Le nouveau doyen de Harvard veut donner une éthique à ses élèves, The Economist trouve l’idée ridicule : ce qui fait avancer l’entreprise c’est la « destruction créatrice » : changer les règles, pas les appliquer.
- Parlant de la rémunération du P-DG démissionné de BP, The Economist observe que « le capitalisme est une question de prise de risque », et sanctionner un P-DG pour une mauvaise gestion rendrait ses confrères prudents, en ferait des « bureaucrates ».
The Economist voit-il le dirigeant comme une tête brûlée qui joue le sort de l’entreprise et de l’économie à pile ou face, mais qui, lui, ne prend aucun risque ?
Payer les patrons en dettes
the section in Galbraith’s New Industrial State (1967) in which he discusses the possibilities of corporate executives using their position to enrich themselves at investors’ expense:
But these are not the sorts of thing that a good company man does; a generally effective code bans such behavior. Group decision-making ensures, moreover, that almost everyone’s actions and even thoughts are known to others. This acts to enforce the code and, more than incidentally, a high standard of personal honesty as well …
Conduite du changement live
Pour ceux qui pensent que la conduite du changement est un concept abstrait :
le « billet test », exercice de conduite du changement observe un changement en cours. On y verra, notamment, pourquoi les dirigeants désespèrent de leurs collaborateurs et pourquoi le travail peut provoquer la souffrance.