L’homme est le seul animal à poursuivre et tuer un adversaire malheureux. Voilà ce que j’ai entendu chez France Culture (La famille chez les animaux).
La doxa du moment nous dit que l’homme est l’incarnation du mal. Mais, à y regarder de plus près, cela ne semble pas évident. En effet, si l’homme tue l’homme qui fuit, c’est, peut-être, parce que, contrairement aux animaux, celui qui a perdu n’accepte pas définitivement sa défaite. Il saisira la première occasion pour planter un couteau dans le dos du gagnant.
Ce qui signifie aussi que, chez nous, les hommes, les conflits ne résolvent rien. Aucune victoire n’est définitive. Aurions-nous le choix entre la paix des braves et la disparition de l’espèce ?