Il y a quelque temps, j’ai rencontré un descendant d’André Citroën, qui voulait envoyer son grand père au Panthéon (eh oui, je fréquente des gens célèbres !).
Un ingénieur au Panthéon ? Ce serait une bonne idée. Surtout en ces temps de réindustrialisation. (Une idée à suggérer à Nicolas Dufourcq, qui veut enlever à l’industrie la marque de Zola ?)
Qui y aurais-je mis ? Eiffel, probablement. Dassault, en cherchant un peu plus. Caractéristique commune ? Ils avaient la tête sur les épaules. Ils furent à la fois de grands innovateurs, mais aussi de formidables et admirables organisateurs.
Citroën fut un polytechnicien qui ne savait pas compter. C’était un homme de paris et de démesure. Avec lui l’entreprise était une sorte d’oeuvre d’art. J’ai d’ailleurs découvert que c’était un joueur de casino. Mais, après tout, pourquoi pas ? L’ingénieur aussi devrait faire l’éloge de la folie ? (De temps en temps ?)
