La rigueur crée le chômage

Un article dit, de nouveau, que la rigueur ne produit pas la croissance et l’emploi. Contrairement à ce qu’affirmait, hier encore, l’économiste. La rigueur, c’est le chômage. On le constate aujourd’hui : plus un pays s’est infligé de rigueur, plus il s’est enfoncé dans le chômage. Or, notre gouvernement s’engage dans cette voie…

Y a-t-il d’autres raisons à cette politique ? Une forme de justice ? Depuis des décennies nos gouvernements se comportent de manière irresponsable, nos partenaires veulent nous faire payer pour nos fautes ? Rationalité d’un comportement suicidaire ? Ou, encore, la France est à terre, malheur au vaincu ?

Jusqu’à ce qu’il y ait révolte, et que le monde réalise qu’il est allé trop loin ? (Comme lors de la confrontation Bercy / Défense.) La raison est l’opium du peuple, il n’y a que les rapports de force qui comptent ?

(Une référence utile ? SCHELLING, Thomas C, The strategy of conflict, Harvard University Press, 1981.)

Recomposition européenne

« L’Allemagne suspend momentanément son programme destiné à attirer des jeunes Européens sur le marché du travail allemand, indique, lundi 14 avril, le ministère de l’emploi. « Actuellement la demande ne peut pas être satisfaite » pour le programme The job of my life, a expliqué lors de la conférence de presse régulière du gouvernement une porte-parole du ministère. » disait Le Monde, le mois dernier.

Trois idées me sont venues en tête :

  • Une partie de l’Europe (l’Espagne dans ce cas), perd de ses compétences. Ne serait-il pas temps de faire un bilan des politiques de rigueur et de leurs conséquences, avant qu’elles n’aient fait des dommages irréparables ? 
  • Mais, peut-être que ces migrants reviendront chez eux porteurs de savoir ? Ou, pour leur retraite, fortune faite ?
  • Rééquilibrage qui survient naturellement au sein d’une nation ? Cependant, une nation veille à ce qu’il n’y ait pas de désertification. Et l’UE n’est pas une nation… 

Argentine dysfonctionnelle et Europe nationaliste

Pourquoi l’Argentine, pays riche du début du siècle dernier, n’a-t-elle pas réalisé ses promesses ? Apparemment parce que son économie est tirée, périodiquement, par des exportations de matières premières. Et qu’elle n’est pas capable d’en profiter pour construire des institutions rationnelles. Peut-être parce que son peuple est un mélange détonnant de riches fermiers et de pauvres travailleurs, et que dans ces conditions il est plus facile de jouer de la subvention que de mener des réformes de fond. Aujourd’hui, elle est en crise. Mais patience, le gaz de schiste est au coin du bois.

Les Hollandais ont fait une étude qui leur montre qu’ils seraient plus riches en dehors de l’UE qu’à l’intérieur. (Mais, ils semblent estimer qu’ils perdraient les inconvénients mais par les avantages de l’UE.) Les Suisses se sont révoltés contre l’immigration européenne des « riches voisins qui font s’envoler le prix de l’immobilier et qui provoquent des embouteillages sur les autoroutes ». L’Angleterre est inondée, mais l’Anglais n’a pas perdu son flegme. Le gaz de schiste pourrait faire, à nouveau, des USA le plus gros producteur de pétrole mondial, et le régulateur des prix de l’énergie. Encore faudrait-il que l’interdiction d’exportation de pétrole, qui remonte aux années 70, soit levée. Les Républicains continuent leur mue. Ils ne sont plus systématiquement le parti du non. Mais ils demeurent toujours aussi perfides. Leurs affiches de campagne associent un numéro qui permet de leur faire une donation, avec la photo de leurs opposants… Inde. Depuis que M.Modi semble devoir gagner les élections, les puissances occidentales révisent leur opinion. Elles oublient qu’il leur a fait peur.
Le tourisme médical n’a finalement pas vu le jour. Au mieux il se fait au sein d’un même pays. L’Indonésie fabrique des morceaux d’Airbus. Mais elle n’aurait pas renoncé à son démon de construire une industrie aéronautique locale. Le constructeur automobile australien est au bord du trépas. Petit marché, coûts extraordinairement élevés et devise surévaluée… Le mouvement libertaire Internet, avec ses bitcoins et ses logiciels qui rendent indétectables les ordinateurs, a trouvé une première application : le trafic de drogue. Pour le moment, la maladresse de ses opérateurs leur est fatale. Les « activistes » montent à l’assaut des entreprises. C’est bon pour elles, ça les force à réfléchir. Comme en 2000, les biotechnologies font une bulle. (En 2000, elles attiraient les bénéfices tirés de la bulle Internet.) Les fondations semblent plus solides que la dernière fois. Mais quid du marché ? « Il n’est pas certain que les assurances et les gouvernements continuent de payer les prix élevés demandés par les entreprises de biotech. » Quant aux résultats de la recherche : « la RetD demeure une question de chance ». Le commerce électronique en Chineest comme ailleurs. Il est une question de taille et d’investissements massifs dans des actifs traditionnels, et d’années de pertes à la recherche du monopole. (En outre, en se protégeant de la concurrence de l’extérieur, mais pas de ses capitaux.) L’Anglais se répand dans les entreprises. Ce serait si bien que tout le monde parle la même langue ! (Mais ce type de changement peut-il se faire par décret ?)
La Cour constitutionnelle allemande a envoyé un coup de semonce à la politique monétaire européenne. Ailleurs, il serait bien qu’il y ait une coordination internationale de façon à protéger les nations des conséquences (dévastatrices) des politiques monétaires des grands pays. Sans espoir. Les banques d’investissement européennes sont plombées par la législation. Elles doivent faire des économies radicales. Seule leur politique salariale est à la hausse. Les cartes de crédit américaines devraient passer au système de puce que l’on trouve ailleurs. Le montant des fraudes est devenu trop élevé (5md$). En Amérique, les chômeurs de longue durée cessent de chercher un emploi. Ils sont devenus inemployables.

Le préservatif fait l’objet d’un gros effort de recherche et développement. Il demeure un article pour pays riches. On espère construire des immeubles grâce aux propriétés d’émergence des systèmes complexes. 

Notre avenir selon The Economist : Dickens ou Kafka ?

Contrairement à ce qui s’est passé jadis, la technologie (Internet) devrait détruire l’emploi, et dans de grandes proportions. Les start up sont les agents de ce changement. L’entrepreneur serait-il le prolo moderne ? Il est exploité par l’investisseur, qui le fait travailler nuit est jour dans des « accélérateurs ». Pour produire ce qui semble d’une étrange inutilité. S’il a de la chance, il sera absorbé par une grande entreprise, il en deviendra une sorte de chef de service. Malheureusement, le système éducatif ne forme par le personnel auquel est destiné l’emploi de demain. L’offre ne correspond pas à la demande. Les entreprises commencent à fournir des formations en ligne afin de mettre à niveau ceux qui peuvent l’être. Ce monde sera Orwellien ou ne sera pas. Google devient le nouveau General Electric. C’est un General Data. Il constitue un groupe d’entreprises qui collecte toutes les données possibles sur nous. Gigantesque NSA.

Et l’agriculture ? Le monde mange de plus en plus de viande. Danger ! Ça consomme énormément d’eau, cela produit des gaz à effet de serre et c’est un « réservoir de maladies ». Solution ? L’élevage industriel. Mais pas à la chinoise. Sans mesures de sécurité sanitaire les élevages industrialisés chinois sont des bombes à retardement.
Les producteurs de piles sont en fin de vie. Substitution en Occident et concurrence en Orient. Les Etats se fatigueraient de subventionner la production cinématographique. Elle va au plus offrant sans jamais se fixer. Les MBAs investissent des centaines de millions dans de nouveaux bâtiments. Histoire d’en donner pour leur argent à des élèves qui achètent leur diplôme 200.000$. Les bâtiments sont payés par des anciens qui ont réussi. Qu’apporte l’éducation américaine ? Des références et des relations. Dans ces conditions, autant utiliser des formations en ligne. Au moins elles en réduiront le prix.

La qualité de la gestion des entreprises serait mesurable et elle se verrait dans leurs résultats. Les Américains et les Allemands seraient bons, le secteur public, l’entreprise familiale et les pays du sud mauvais.

La bulle boursière se dégonflerait et profiterait aux obligations d’Etat. Les analystes financiers sont de mauvais conseil dit une étude. Le Capital investissement achète au capital investissement. Cela s’explique par le fait qu’il doit à la fois revendre rapidement les entreprises dans lesquelles il investit et qu’il doit employer l’argent qu’il a, sous peine de le perdre. Cela n’amuse pas ceux dont ils gèrent l’argent (les fonds de pension, notamment). Car, ils peuvent avoir des participations dans les fonds acheteurs et vendeurs : « en substance, ils achètent l’entreprise à eux-mêmes, avec d’importants coûts de transaction ». (Les propriétaires des fonds, eux, gagnent à tous les coups.)

Politique. Notre président est « ridicule ». (Ce que The Economist avait pris pour un réveil était un cauchemar ? D’habitude, il titre ce genre d’erreur « waving or drowning ».) En Ukraine la contestation semble avoir perdu, les oligarques ne sont pas de son côté. Les choix énérgétiques allemands (Atomkraft nicht danke) font passer au pays un mauvais quart d’heure. Ses subventions à l’énergie renouvelable coûtent 260€ en moyenne à un foyer. Et les centrales a charbon, c’est pas cher, fonctionnent à plein régime. Jamais l’Allemagne n’a produit autant de CO2. La Turquie doit-elle entrer dans l’UE ? M.Hollande est pour, mais l’Angleterre est maintenant contre. Les Grecs de Chypre aussi. Et, M.Erdogan est de moins en moins fréquentable. D’ailleurs la Turquie n’est-elle pas un peu grosse à avaler ? Aux USA, Obamacare tient toujours à un fil. Le peuple est contre. Ceux qui y adhèrent sont les mal portants. Ce qui menace le projet d’un déséquilibre fatal. La politique iranienne de M.Obama n’a pas l’appui des Américains. En Israël, on semble s’accorder pour expédier les Arabes du pays dans un nouvel Etat palestinien. 

La précarisation gagne la France

Le chômage recule, parce que le Français travaille de plus en plus à temps partiel. La radio semblait dire cela ce matin. (L’opinion de Libération.)

On parle depuis longtemps de ce phénomène dans les pays anglo-saxons (voir, par exemple, ici), et en Allemagne. Est-ce une tendance générale ? La société a-t-elle été soumise à une forme de « dépression » ? Au lieu de chercher à gagner en productivité, comme le veut l’économie, elle a voulu réduire ses coûts par réduction des salaires ? Pour ce faire, elle a remplacé le salariat, par le petit boulot ? Produisant ainsi une forme d’anarchie qui rend impossible l’organisation sociale nécessaire au gain de productivité ? Adam Smith se retourne-t-il dans sa tombe ?

Défiscalisation et chômage

Nicolas Sarkozy aurait-il été victime d’un effet systémique (et, malheureusement, nous avec) ? D’après La Tribune, la défiscalisation des heures supplémentaires aurait encouragé le dirigeant français à réduire ses effectifs, et à faire travailler plus ses employés. (« Du coup, les chefs d’entreprise français augmentaient le temps de travail par employé et répondait à la baisse des commandes par des réductions d’effectifs.« ) Ce qui est un choix rationnel, si l’on y réfléchit bien. L’Allemagne, au contraire, a privilégié l’emploi.

Question : si c’est le cas, cette défiscalisation aurait dû améliorer la compétitivité de l’entreprise française. Pourquoi cela n’a-t-il pas provoqué un effet vertueux ? L’avantage n’était pas suffisant ? Les dirigeants n’ont pas réinvesti la plus-value ou l’ont cédée par une baisse de prix ? La croissance du chômage a déprimé le marché intérieur, et a fait s’effondrer les résultats des entreprises ?…

Ce n’est probablement pas la seule raison pour laquelle le taux de chômage en France est plus du double de l’allemand. Mais c’est un avertissement à se méfier des idéologies. M.Sarkozy pensait que le travail génère la prospérité économique, donc le travail. Le monde est complexe, et il punit les idées simplistes.

Les politiques de compétitivité créent-elles le chômage ?

Il y a une grosse différence entre la France et l’Angleterre, et l’Allemagne, de l’autre. Les deux premières ont laissé crever les secteurs qui n’étaient pas « compétitifs », la dernière a cherché à les faire gagner en efficacité. Notre raisonnement était que les faibles pompaient la sève des forts. L’Allemagne croit que l’économie se bâtit sur un substrat. Si ce substrat disparaît, on ne peut plus rien faire pousser. Il semblerait que ce soit l’Allemagne qui ait eu raison. (Sur la France et l’Allemagne ; en ce qui concerne l’Angleterre, c’était la philosophie des réformes Thatcher qui ont abouti à « deux nations », une riche, l’autre sinistrée.)

En laissant se dissiper le capital que nous avions accumulé, nous sommes-nous condamnés à un chômage endémique ? De la compétitivité au patrimoine ?

Fête du travail : faut-il plus d’Etat pour moins de chômage ?

Le rond point est la honte de la France. C’est ce que j’ai découvert en écoutant les critiques que l’on porte à l’Etat. Le rond-point est la preuve de la gabegie publique. On ferait mieux de nous donner l’argent des ronds points.

Je n’en suis pas sûr. Si on nous le donnait, il partirait dans le marché globalisé. Il n’est pas certain que cela soit très favorable à l’emploi français. Et à notre intérêt.
Et si, d’ailleurs, c’était une des raisons pour lesquelles on veut démanteler l’Etat keynésien ? Il tend à faire vivre l’économie locale. Il n’alimente pas les circuits internationaux qui font la richesse des barons du capitalisme international, bien plus que des « petits Chinois ».

Les principaux opérateurs des marchés des matières premières ont empoché 250md$ en une décennie, faisant des individus et des familles qui contrôlent ce secteur, essentiellement composé d’entreprises familiales, de grands bénéficiaires du développement de la Chine et des autres pays émergents. (Financial Times.)

Chronique d'un monde en panne ?

Ce que j’ai lu de The Economist.
Le chômage des jeunes n’en finit pas de croître. Parmi les raisons classiques, une qui l’est moins : les entreprises ont plus de mal qu’avant à trouver des personnels qualifiés, parce que, contrairement à ce qu’elles faisaient, elles ne les forment plus… Peut-on à la fois désirer la dislocation de l’Etat et s’attendre à ce qu’il donne un enseignement à vos employés ? me suis-je demandé.

Aux USA, la discrimination positive pourrait disparaître. (Qu’en penser, alors qu’il y a encore peu on nous disait d’imiter l’Amérique ?) L’Angleterre vit d’expédients. Pour améliorer les comptes de cette année, l’Etat veut vendre ses dernières participations. La bourse de Londres semble aussi s’être laissé aller. Elle a coté des entreprises kazakhs et indonésiennes douteuses. Pendant ce temps, Ed Miliband se prépare à prendre le pouvoir. Cela effraie The Economist : c’est le retour à une gauche anté Thatchérienne, qui ne croit pas que « les millionnaires créent la richesse ». L’Italie a un nouveau gouvernement. Apparemment jeune et de centre gauche. Apparemment une défaite pour 5 étoiles. L’Europe et les USA parlent d’un traité de libre échange. Des deux côtés on est poussé par un désir désespéré de croissance.

Histoire de la Tchétchénie. Compliquée. Les Tchétchènes sont déplacés par Staline. Puis ils décrètent l’indépendance en 1991. D’où guerre avec la Russie, en 1994. Plus de nationalisme, mais arrivée de l’Islam, Soufisme contre Salafisme. Le premier est choisi par le gouvernement pro russe, ce qui amène une réaction du second, qui conduit le susdit gouvernement à accepter un Salafisme atténué. Mais M.Poutine ne veut pas en entendre parler : il pourrait vouloir se substituer à l’Etat russe. En Syrie, Bashar el Assad aurait utilisé des armes chimiques afin de tester le désir d’intervention des USA.
La NASA loue les fusées du secteur privé. Apple rachète ses actions, pour plaire à ses actionnaires, mais ne sort toujours pas de produit révolutionnaire. Le transport aérien à bon marché est un métier d’Hommes. Le succès dépend de paris sur le futur prix du pétrole. Car il détermine le choix de modèles d’avions, et 10md d’investissements. (Et en plus il y a le risque de surcapacité…) L’annonce que Barack Obama avait été victime d’un attentat a affolé les ordinateurs boursiers, mais seulement l’espace de quelques minutes. Robustes systèmes d’information ? Quant aux gestionnaires de fonds d’investissement, ils modifient leur portefeuille trop souvent. Ce qui coûte cher. Ils seraient moins efficaces que l’investisseur amateur, qui achète et vend avec plus de modération.

Un article sur Daniel McFadden, un économiste qui a fait entrer les sciences humaines dans sa discipline. Un autre sur la capacité des insectes (au moins les bourdons) à apprendre les uns des autres. Déclin de la pensée libérale ?  

Crise et chômage : le retour de la grande dépression ?

On me demande de l’aide. Apparemment, les grandes entreprises licencient. Y compris les cabinets de conseil internationaux. Du coup, je deviens inefficace. Je suis incapable d’utiliser les contacts qui me servaient à orienter les gens en difficulté. Ils sont saturés.

Tout ceci ressemble beaucoup à la grande dépression des années 30. Plus on licencie, plus le marché se réduit, plus l’on doit licencier. Si elle n’est pas stoppée, l’affaire se termine dans le sang. C’est idiot, mais le laisser faire, c’est ça. Greed and fear, comme disent les Anglo-saxons. Actuellement, c’est fear : la lâcheté et la stupidité sont au pouvoir.

L’autre jour quelqu’un me demandait si j’avais un conseil à donner au gouvernement. Les économistes cherchent une mesure qui donnerait confiance à l’économie. Cela me semble jouer sur une psychologie des foules bien trop aléatoire. On ne peut pas résoudre le problème à coups de décrets élyséens. Le gouvernement doit descendre dans la soute. Il n’y a pas de bonne solution bien propre, mais de la mise au point par essais et erreurs, au contact direct de la réalité.
  • Il y a probablement deux objectifs à viser. En premier, prendre à contre le cercle vicieux ci-dessus en cherchant à éviter une hémorragie d’emplois. Ensuite mettre à tout prix les chômeurs au travail, de façon à ce que leurs compétences ne se rouillent pas, et qu’ils ne sombrent pas dans la déprime.
  • Pour cela, l’Etat a des moyens d’intervention colossalement puissants. (Par exemple les chambres de commerce et leurs réseaux internationaux, et Pole emploi.) Il doit se demander ce que ces organismes devraient faire, pourquoi aujourd’hui ils sont, invraisemblablement, contre-productifs, et comment les faire passer de donneurs de leçons à donneurs d’aide. C’est peut-être bien cela mon conseil.