Étiquette : chômage
Travailler aux USA
Peu de chômage aux USA. Et mécontentement, pourquoi ? Parce que beaucoup d’emplois précaires et mal payés… Les gens ont peur pour leur avenir.
Devons-nous imiter l’Amérique ?
La société crée le chômage ?
(Par ailleurs, la mission de la technologie est « le gain de productivité ». Si, ce qui semble se passer, la quantité produite se stabilise, le gain de productivité se transforme en suppression nette d’emplois.)
500000 formations = 500000 chômeurs en moins ?
Le régime chômage ne serait pas déficitaire ?
les règles d’indemnisation en vigueur ont en fait permis un excédent de plus de 58 milliards d’euros depuis 1990 pour le régime de droit commun (…) Si la caisse unique qu’est l’Unedic est déficitaire, c’est parce qu’il existe en réalité non pas une seule, mais cinq assurances chômage. (…) Le droit commun, qui concerne 95 % des salariés affiliés à l’Unedic, doit être distingué du régime spécial des intermittents du spectacle et de celui des entreprises d’intérim. Ces deux régimes engendreraient respectivement un milliard de déficit par an à cause de leurs règles spécifiques.
Des vertus de l'indemnisation du chômage
59,3% des américains sont en emploi, contre 68,5% des adultes résidant en zone euro (source Eurostat). En France, ce taux est même supérieur, atteignant 69,7%. En Allemagne, ce sont même 77,9% des adultes ont un emploi.
Faites de la musique… bon conseil ?
A chaque fois que j’entends France Musique parler de jeunes musiciens, ce qui est fréquent, je pense que l’offre doit largement dépasser la demande. Y a-t-il beaucoup de monde qui écoute de la musique classique ? En quoi la culture de l’aristocratie d’il y a quelques siècles devrait-elle encore nous parler ?
Quelles solutions pour le cadre qui quitte la grande entreprise ?
- Mise sur le marché du produit (0 à 300k€ de CA) : besoin d’un développeur commercial.
- Changement de dimension ou de nature, par exemple développement international, ou modification de la gouvernance de l’entreprise qui demande un dirigeant professionnel (au-delà de 1 m€ de CA).
- Transmission de l’entreprise, l’entreprise n’ayant pas trouvé de solution interne. Aujourd’hui la greffe échoue dans deux tiers des cas. C’est essentiellement un problème de comportement. Le créinvestissement ménage une période de transition durant laquelle le cadre extérieur va prendre, en quelque sorte, le statut d’héritier du fondateur.
Y a-t-il beaucoup de cadres qui quittent la grande entreprise ? Pourquoi ? Quelles sont les options qui leur sont ouvertes ?
- Retrouver une place dans une grande entreprise. Cela devient difficile lorsque l’on dépasse 45 ans.
- Devenir consultant, formateur, manager de transition, coach ou autre. L’offre dépassant nettement la demande, les prix son cassés, la situation est précaire.
- Créer une entreprise. Il y a beaucoup d’échecs. Contrairement à ce que beaucoup de créateurs croient, il n’est pas suffisant d’avoir une idée pour qu’elle soit commercialisable.
- Reprendre une entreprise. Il y a 5000 reprises d’entreprises de plus de 5 personnes chaque année. La demande dépasse l’offre. Ce qui fait monter les prix au-delà de la capacité de remboursement de la structure. D’où faillite. Une autre cause d’échec est le manque de préparation du cadre.
C’est reparti comme en 29
Le régime des intermittents est-il juste ?
- Il remonterait à 1936. Le gouvernement de l’époque aurait constaté que l’industrie du cinéma reposait sur l’emploi précaire d’artisans, et que si ceux-ci n’avaient pas certaines garanties, ils iraient travailler ailleurs. En quelque sorte, la France a donné un salaire à ces personnes, qu’elles travaillent ou non.
- Le coût de l’affaire, 1md€. 100000 personnes en bénéficieraient.
- Le système se prête à l’abus et à la fraude. En fait, ces fonds sont détournés par l’industrie de la culture. Ils subventionnent des gens riches !
- Le système est peut-être justifié, mais exclusivement pour une partie de ceux qui en profitent aujourd’hui. En particulier, beaucoup pourraient avoir un second travail, comme ailleurs dans le monde, sans que cela nuise à qui que ce soit.
- Le régime devrait être payé, en premier lieu, par ceux qui en profitent. Industrie de la culture ou du tourisme (régions à festivals, par exemple), stars, et clients aisés.
- S’il reste de la place pour des subventions, c’est l’Etat, donc l’impôt collectif, et pas un groupe de défavorisés, qui doit les financer.
(PS. Complément : l’Etat semble parti pour prendre en charge une portion du régime des intermittents.)

