J’étudie le changement depuis pas mal d’années. Il m’a fallu tout ce temps pour comprendre que je n’étais pas comme le reste de la population. Pour elle, il n’est pas concevable que le changement s’étudie. Le changement c’est obtempérer à ses désirs. Que trouverait-elle si elle l’étudiait ?
Les Anglo-saxons disent qu’il y a ceux qui « do things right » et ceux qui « do the right thing ». Ce sont les seconds qui réussissent le changement.
Tout tient à une question de systémique. Celui qui fait « ce qu’il faut » voit la situation dans son ensemble. L’autre obéit à l’impulsion du moment. Il fait très bien ce qui lui semble dans son intérêt. Seulement, il passe à côté de son intérêt réel. En particulier, généralement, il nuit à la société dans son ensemble, dont dépend son bonheur et son succès, en dernière analyse.
Exemple classique : pour se chauffer, il scie la branche sur laquelle il est assis.