Protégez-moi de mes amis

J’ai toujours tort. Je ne comprenais pas en quoi l’intelligence artificielle pouvait être fatale au jeune.

L’explication est pourtant évidente, c’est le fameux « biais de positivité ». L’IA vous dit ce que vous voulez entendre. Si vous êtes suicidaire, il vous encourage dans cette voie !

L’IA semble être entre les mains de personnes aux idées « socialement avancées », leur mot d’ordre est certainement « care ». Et c’est pour cela qu’ils ont créé une IA « positive ». Mais, éternelle leçon, qui veut faire l’ange fait la bête ?

AI chatbots are reinforcing unhealthy beliefs in their users by agreeing even when users express delusional or harmful ideas, according to research, adding to growing concern about the technology’s impact on people ft.trib.al/DcoFVsn

Financial Times (@financialtimes.com) 2026-03-18T16:31:04.381644Z

Care

« Take care ». La première fois que j’ai entendu cette expression, en Angleterre, il y a plus de quarante ans, elle m’a surpris. Mais j’ai cru comprendre que c’était le plus haut témoignage de sympathie.

J’ai aussi été surpris de voir l’expression reprise récemment. Le mouvement du « care », en français dans le texte. (Et « Obamacare ».)

En écrivant mon billet sur « l’âge de la terreur », et en écoutant parler des dommages imprévus de notre politique de prévention, qui diagnostique de plus en plus d’autisme ou de risques génétiques, ce faisant détruisant la vie de gens qui auraient été heureux en d’autre temps, je me suis demandé si, une fois de plus, l’intention n’avait pas donné son opposé. L’ange fait la bête.

Leçon ? Quand la mode est au bon sentiment, attendons-nous au pire ?