« Take care ». La première fois que j’ai entendu cette expression, en Angleterre, il y a plus de quarante ans, elle m’a surpris. Mais j’ai cru comprendre que c’était le plus haut témoignage de sympathie.
J’ai aussi été surpris de voir l’expression reprise récemment. Le mouvement du « care », en français dans le texte. (Et « Obamacare ».)
En écrivant mon billet sur « l’âge de la terreur », et en écoutant parler des dommages imprévus de notre politique de prévention, qui diagnostique de plus en plus d’autisme ou de risques génétiques, ce faisant détruisant la vie de gens qui auraient été heureux en d’autre temps, je me suis demandé si, une fois de plus, l’intention n’avait pas donné son opposé. L’ange fait la bête.
Leçon ? Quand la mode est au bon sentiment, attendons-nous au pire ?