Tempête en Angleterre

M.Sunak a licencié Suella Braverman, son ministre de l’intérieur. Probablement, il y était contraint : elle avait fait preuve d’insubordination. En revanche, elle semble être bien partie pour être un prochain premier ministre. Elle a au moins autant de caractère que Mme Thatcher, et son combat contre l’immigration doit la faire aimer du peuple.

M.Sunak semble le calme dans la tempête. Le pays va mal, et, non seulement son parti perd élection sur élection, mais il est entre les mains d’extrémistes redoutables. Quand on est certain de la défaite, il n’y a plus de raison de s’inquiéter ? Quant au choix de Lord Cameron pour remplacer Mme Braverman, il est surprenant : son hybris est à l’origine du Brexit… Mais, on nous vante les mérites de l’erreur, soyons cohérents dans nos actions ?

Ce n’est pas mieux de l’autre côté. Sir Keir Starmer fait aussi face à une mutinerie. En cause, sa position concernant la situation en Israël.

Ce blog constate que, contrairement à l’opinion des théories économiques, le mauvais homme politique attire le mauvais opposant. Et si l’Angleterre faisait la démonstration que l’inverse est aussi vrai ?

Frexit ?

Parfum de Brexit ? Le mécontentement est décomplexé. Et comme à la veille du Brexit, le « non » a le vent en poupe et est quasiment à égalité avec le oui.

Mais, la situation est moins claire qu’en Angleterre où le choix à faire était simple. Le front du mécontentement est certainement bien plus large qu’on ne le dit. Il y a les « Gilets jaunes » et ceux qui trouvent que les « Gilets jaunes » sont des paresseux, le militant de gauche qui ne voit pas de différence entre le président et Mme Le Pen, le rural victime de décennies de « désertification » centralisée, etc. Au fond, si l’on se donne la peine de tendre l’oreille, on se rend compte que, par ci ou par là, les thèses de Mme Le Pen ne sont pas loin de faire l’unanimité. S’il y a un peu de suspens encore cela tient probablement à son image.

Mark McCormack, gourou des techniques de vente disait que « ce qui rend fou un client est de ne pas comprendre ce qui le rend fou ». 

C’est probablement ce qui se passe actuellement. Quelque chose « rend fou » le Français, mais il ne sait pas quoi. Ce qu’il attend de son président, c’est qu’il le lui dise. Malheureusement, comme M.Cameron avant lui, M.Macron manque gravement d’humilité ?

Le cercle des hommes politiques disparus

On aurait retrouvé David Cameron. Il serait avec François Fillon. Tous les deux seraient des conseillers d’Afiniti, spécialisé en Intelligence Artificielle. Un autre conseiller serait un certain Lord Browne, ancien PDG de BP, qui en a démissionné suite à un scandale. (De mauvaises langues reprochent à sa gestion d’être à l’origine d’une série d’accidents violents.)

Le puissant est immortel ? L’ordinateur et l’artificiel ne sont pas encore parvenus à éliminer tous les hommes ?

Cameron imite Tsipras

Après le Grexit, le Brexit. Comme M.Tsipras, M.Cameron annonce un référendum pour bientôt. Lui aussi pense qu’il va obtenir des concessions de l’Europe, qui ne veut pas le voir partir. Et il a avancé la date du référendum de 2017 à 2016, pour augmenter l’anxiété de survie de l’Europe et ne pas être gêné par les élections allemandes et françaises. 
Une question qui est rarement posée est : quelles conséquences pourraient avoir ces concessions ? En particulier, pour le petit peuple européen.
Quelles sont ses chances de réussite ? Apparemment élevées. L’Allemagne est un fan de l’Angleterre, et la France pense que Mme Le Pen profiterait d’un Brexit
Il reste que M.Cameron serait un négociateur plus maladroit que ses prédécesseurs. En effet, il est peu à l’aise avec les autres Européens. Et que Mme Merkel, qui semble le seul dirigeant de l’UE ayant un comportement responsable, a une vision de l’intérêt collectif européen. Sainte Angela, priez pour nous ?

David Cameron et l'Europe

David Cameron aurait perdu la recette du charme qui a ensorcelé l’Europe et l’a transformée en maison témoin du libéralisme. Jean Quatremer reprend une thèse de The Economist
Est-ce sûr ? Il me semble plutôt que c’est un vrai politique. C’est à dire quelqu’un dont l’obsession est de rester en place. Et il sait qu’il ne gouverne pas que la City. Il est possible qu’il constate, au moins indirectement, que l’Angleterre, ou une grosse partie de sa population, a été victime de la libéralisation de l’Europe, amenée par ses prédécesseurs. Et qu’il en tire les conclusions qui s’imposent à lui. 
Alors, si Syriza fait le jeu de la rigueur allemande, l’Angleterre pourrait faire celui du FN ?

Cameron le magnifique ?

Le 7 au soir j’ai vu que Cameron avait gagné les élections anglaises. Inattendu ? En fait, ces élections ressemblaient étonnamment aux nôtres. On nous prédit le chaos, et, tout se passe comme d’habitude ! Je me demande si cela ne valide pas une de mes thèses : 1) le génie du véritable homme politique ; 2) la durabilité des ficelles qui mettent en mouvement l’opinion publique. 
La question qui se pose alors est de savoir s’il ne pourrait pas se croire insubmersible, et, par là, être véritablement à l’origine du chaos. Car The Economist a bien vu : l’Angleterre a préféré l’économie à l’Europe. Et si l’Angleterre sort de l’Europe, elle risque de voir partir l’Ecosse… Mais tout cela est trop simple. En tout cas, ce qui semble certain, c’est que l’homme politique est un fameux résistant au changement. 

Immigration en Europe : mort par chaos ?

Enquête sur les boat people de l’Europe. Ils viennent des zones de conflit (Syrie), et de pauvreté (Mali). (Mais peut être pas d’extrême pauvreté, car il faut pas mal d’argent pour faire le voyage.) Leur nombre n’est pas en augmentation significative. S’ils meurent plus, c’est peut-être parce qu’en attaquant les bateaux des passeurs, l’Europe les force à prendre des embarcations de fortune. C’est aussi parce que l’Italie a mis un terme à son programme Mare Nostrum, qui repêchait les embarcations en difficulté. On lui reprochait d’encourager l’immigration. On pense maintenant que ce n’était pas le cas. Il permettait simplement d’éviter des morts. Alors pourquoi ne pas adopter le dispositif qui a permis la prise en charge mondiale des boat people vietnamiens ? Parce que l’Europe donne un tel spectacle de désorganisation lamentable que personne n’a envie de l’aider. (Quant aux Australiens, ils empêchent les boat people d’approcher de leurs côtes. Ils les auraient découragés.)
L’Europe, justement. Portrait en regard de MM.Schäuble et Varoufakis. Chacun ressemble à l’image que donne son pays. M.Schäuble est un invalide digne et droit. M.Varoufakis, un dilettante hypocrite, qui s’occupe fort peu de son ministère des finances, trop occupé à gagner de l’argent sur le circuit des célébrités et à mener la vie de la jet set. La Grèce est proche de la sortie. Les fonds spéculatifs ne croient plus à ses chances. L’impact de son départ, pour l’Europe, serait limité. Ce serait même une bonne opération pour les marchés financiers. Mais elle peut gagner du temps en payant ses salaires avec des reconnaissances de dette.  Quant à la France, son problème est la flexibilité de l’emploi, dit The Economist. Avec un euro inflexible, l’emploi doit s’adapter. Or, la France, contrairement à l’Allemagne, protège l’emploi en place. D’où chômage et précarité. MM.Hollande, Valls et Macron savent ce qu’il faut faire mais ils sont bloqués par la résistance du système (politique ?). Ils font donc du Schröder en sous marin. Ils facilitent les licenciements, notamment en réformant la justice. Et ils réduisent les charges patronales. De manière à ce qu’elle ne puisse pas être détectée, la manœuvre a été divisée en petits morceaux. Mais peut-elle être efficace dans ces conditions ? Et l’Angleterre, ne devrait-elle pas être notre modèle ? Voilà un pays qui a fait de la flexibilité de l’emploi sa loi fondatrice. Eh bien tout va mal, et M.Cameron, qu’interviewe The Economist, s’en fiche. L’Europe tape sur Gazprom. Message : M.Poutine est un tigre de papier. Les USA, depuis la guerre du Vietnam, ont maintenu la paix en Asie. La Chine en a profité pour se développer. Ce qui lui donne les moyens d’éliminer l’influence américaine… Quant au Japon, la protection américaine l’a infantilisé. Aux USA aussi M.Obama essaie de faire passer ses traités de libre échange en douce. Comme en France, son parti n’en veut pas, mais il a l’appui tacite de son opposition. Et il y a des tas de candidats à l’investiture républicaine. Pas que l’on compte être élu, mais parce qu’un coup de pub est toujours bon pour une carrière.
La Chine, Eldorado de la bagnole occidentale, c’est fini. Le marché se contracte. Maintenant surcapacité et guerre des prix. Cela va être fatal aux producteurs locaux. Mais ce n’est pas grave. Ce n’est pas le véhicule, mais le composant qui compte aujourd’hui. Les compagnies aériennes occidentales, c’est fini. Après le low cost, qui va attaquer le long courrier, les « connecteurs » mettent le dernier clou à leur cercueil. Emirates, Etihad, Qatar et Turkish Airlines emploient, comme l’Ouest, la technique de la subvention massive. Mais eux sont riches. Et leurs aéroports, contrairement à ceux de l’Ouest, sont à des emplacements stratégiques.
Il y a une grosse spéculation sur la dette d’entreprise. Cela devrait claquer l’année prochaine en Europe, et un peu plus tard en Amérique. (Attention, M.Drahi ?)
Les sciences du management n’ont plus que de vieux gourous. 

Le monde résisterait-il à la globalisation ?

Cette semaine The Economist se penche sur le Pacifique. Pourquoi n’a-t-il pas remplacé l’Atlantique dans les échanges mondiaux ? Peut-être, manque de valeurs communes. Européens et Américains sont d’accord sur l’essentiel. C’est la méfiance qui domine les relations entre la Chine, ses voisins et l’Amérique. A tel point qu’il est difficile de savoir s’ils cherchent la coopération ou s’ils se livrent une guerre larvée. Exemple. Chine et USA viennent de signer un accord concernant l’effet de serre. Mais la Chine ne s’est engagée à rien, et les Républicains comptent bien vider les engagements de M.Obama de leur contenu. Chine (en mer de Chine) et Russie (en Ukraine) se comportent de la même façon : actions indétectables par les démocraties occidentales. Quand on réalise que ces actions ont un sens, il est trop tard. Fait accompli.
Globalisation et résistance au changement
Le capitalisme a mauvaise presse. C’est la faute des banquiers. Mais aussi : « Pays riche après pays riche, de gouvernements de gauche ou de droite, la plus grande crainte des électeurs est que les revenus des classes moyennes stagnent et que l’emploi à vie est mort. Instinctivement les politiciens mettent la situation au compte des folies de leurs opposants. » Le problème : la globalisation, qui ne fait que s’accélérer, est à l’œuvre. Il ne sert à rien de la nier.
Mais est-elle aussi bien assurée que cela ? Nouvel élément dans la donne mondiale : l’effet du gaz de schiste sur la politique des USA. Auront-ils la motivation nécessaire à continuer à assurer leur rôle de gendarme du monde ? Sans cela quid du commerce mondial ?
Le tourisme social existe-t-il ? Les statistiques montrent qu’il y a deux types d’immigrés : ceux qui profitent du système social, sans y avoir contribué, et ceux qui travaillent et qui apportent plus qu’ils ne coûtent. D’autant qu’ils connaissent moins le chômage que les autochtones. (Peut-on dire qu’ils leur ont pris leur emploi ?)
Dans un vote qui ne compte pas, les Catalans choisissent l’indépendance. Avenir du pays ? Des partis protestataires semblent avoir le vent en poupe. Les politiques en place, corrompus, ne vont pas survivre aux prochaines élections. (Chaos ?) En Italie, M.Renzi semble manœuvrer pour transformer le régime de coalition italien en système à grands partis. Il permettrait les réformes aujourd’hui impossibles. En Europe, par son comportement excessif, M.Cameron s’est coupé de ses alliés traditionnels, l’Allemagne et les pays du nord. Danger : les forces du mal (à « l’accent français ») pourraient gagner l’Europe. Mais la situation n’est pas désespérée. Retour des djihadistes en Europe. Ils ne sont pas dangereux. Ils ont été détruits par leur expérience. Il faut les aider à se réinsérer. Le risque vient de ceux qui ne sont pas partis. L’économie africaine est abattue par Ebola. La maladie est circonscrite à quelques pays. Mais, pour nous (pour ceux qui font l’économie mondiale ?), l’Afrique est un bloc. 
Attention ! Nouvelle vague de fusions acquisitions. Cette fois-ci le danger ne vient pas de ce que les entreprises suivent une mode, mais de « valorisations (qui) atteignent petit à petit des niveaux qui donnent le vertige ».

La France, bon élève de la globalisation ? Elle possède 7 des 25 meilleurs jeunes économistes mondiaux, M.Tirole a reçu le prix Nobel, M.Picketty est une star. A l’étranger, Sodexho et Atos sont des leaders du marché de la gestion des ex services publics (prisons et services sociaux). Un marché sur lequel il y a beaucoup de coups à prendre. Le téléphone mobile permet aux pauvres des pays pauvres d’avoir accès aux services financiers.
De l’intérêt économique des bonnes actions
Aux USA, les châtiments corporels sont permis à la maison et à l’école (quasiment une exception mondiale). La science constaterait que « leur donner la fessée rend vos enfants idiots ».  
Pour une fois, ce compte-rendu se termine bien. Il y aurait une solution à la question des SDF. Leur donner un logement. Et, surprenant, c’est rentable. Car le SDF coûte très cher en soins d’urgence.

(PS. Je découvre qu’un journaliste de The Economist a la même interprétation que moi de ce que dit son journal.)

Libanisation de l’Ukraine ?

Ukraine. Les tanks russes passent à l’offensive et font reculer l’armée ukrainienne. Situation compliquée. Armée faible, de plus en plus constituée de seigneurs de guerre qui veulent jouer un rôle politique. L’Ouest use de la sanction. Mais les sanctions ne marchent pas si bien qu’on le dit. Y compris en Iran. Cependant, M.Poutine a un point faible. Son opinion n’aime pas que ses soldats se fassent tuer. Ce qui est le cas. L’idéal, pour lui, serait une Ukraine anarchique.
En Allemagne, un équivalent du Tea Party s’impose, à l’extrême droite. Après die Linke, à l’extrême gauche. Politique devenant chaotique, et Mme Merkel contrainte à la rigueur. En France, la tendance Rocard aurait pris le pouvoir avec M.Valls. Europe. La crise a renforcé le rôle des nations, au détriment de celui de l’UE. Angleterre. M.Cameron va bien mal. Subitement, les indépendantistes écossais gagnent des points ; l’aile droite de son parti se révolte ; et surtout, le niveau de vie de l’Anglais n’est pas brillant.
« A mesure que la guerre divise l’Iraq et la Syrie selon des lignes sectaires, toute action américaine contre l’Etat Islamique risque, sans le faire exprès, d’aider l’Iran et les Shiites, de ce fait renforçant le sentiment des Sunnites d’être des victimes, dont se nourrit l’Etat Islamique. » Israël est, lui aussi « en face d’un choix déplaisant ». S’allier ou non avec Assad. En attendant, il étend ses colonies.
Au Brésil, Marina Silva pourrait être le prochain président. Mais le système politique est chaotique. Pourra-t-elle gouverner ? Au Japon, M.Abe remanie son gouvernement. Acte désespéré ? Au Pakistan, l’armée joue toujours un rôle décisif, mais il n’est plus question qu’elle prenne le pouvoir. En Inde, M.Modi semble beaucoup plus populiste que réformateur.
Aux USA et en Angleterre, les stages sont généralement non payés. Cela favorise l’accès à l’emploi des gosses de riches. Les salaires des pays riches baissent. « Une reprise, saine et durable, dans les pays riches, demeurera illusoire aussi longtemps que durera la pression sur les salaires. »
L’Allemagne se ligue contre Google. L’industrie allemande a peur que l’économie numérique ne lui vole sa valeur. Matières premières. Les banques se séparent de leurs activités dans ce domaine. Les négociants spécialisés s’intègrent verticalement en récupérant, en particulier, les installations dont se débarrassent les producteurs, qui cherchent à améliorer leur rentabilité… 

Vieille Amérique

« Même si la croissance potentielle repart un peu, l’Amérique va de plus en plus ressembler aux économies vieillissantes, à faible croissance, qu’elle méprisait ». Le chômage est faible, mais l’Amérique ne croît pas. Le moteur de son développement est grippé.
La France est enlisée au Mali. M.Hollande a voulu faire comme M.Mitterrand. Mais il n’avait pas les mêmes atouts. En Ukraine, « La colère sur le terrain peut-être en train de créer ce que Alexender Golts (…) appelle « une longue guerre partisane » ». Elle aurait échappé au contrôle de la Russie. Justice italienne. Cauchemar de l’économie. Cause culturelle, peut-être : ce qui compte n’est pas l’efficacité mais l’élégance intellectuelle du jugement… La Suisse, une confédération, pourrait-elle donner des leçons à l’UE ? Elle semble avoir tiré le meilleur des cultures qui la composent. Mais, « l’union monétaire suisse est arrivée après des siècles d’unité politique ». Remaniement ministériel en Angleterre. M.Cameron a constitué un gouvernement en vue des prochaines élections. Il a de bonnes chances de gagner, vue la médiocrité d’Ed Milliband. Gouvernement faible, et qui n’améliore pas les chances de l’Angleterre de rester dans l’UE. Israël et les Palestiniens. Pas une guerre mais recherche du retour au statu quo ante. Le Hamas est dans l’intérêt d’Israël, qui craint qu’il ne soit remplacé par Al Qaeda. Les frappes visent essentiellement ses membres, et leur famille. Aux USA, le monde politique se solidifie en deux camps, qui ne veulent pas se parler. Démocratie paralysée.
Venezuela. A la suite d’une grève, M.Chavez a licencié une grande partie des employés de son industrie pétrolière. Ils avaient une compétence rare. Ils sont partis faire la fortune des pays voisins. Les BRICS (ou la Chine, surtout ?) ont décidé de remplacer le FMI. Ambition : aider les pays en développement à investir dans des infrastructures de transport. Au Japon, la côte de popularité de M. Abe choit. « M. Abe est perçu comme ayant fait passer en force, contre la volonté de la plupart de la population, un changement historique de la politique de sécurité japonaise ». Les capitaux, les oligarques et les mafieux de la Chine continentale sont en passe de museler la presse de Hong Kong. Chine continentale dans laquelle les victimes de la nouvelle révolution culturelle, anti corruption, sont de plus en plus nombreuses. Nouveau gouvernement égyptien. Paternaliste et paralysé par sa dépendance aux intérêts spéciaux nationaux.
Qu’est-ce qui tire l’industrie pharmaceutique ? La recherche des failles de la législation. L’industrie pétrolière, elle, parie que le pétrole restera cher et  que les gouvernements seront incapables de combattre le réchauffement climatique. Après des années douloureuses, les affaires de l’industrie de l’armement repartent. Mais le marché est fragmenté et difficile. L’industrie de l’armement doit devenir efficace. Apple et IBM s’allient. Les forces d’IBM vont se mettre à vendre les produits d’IBM à l’entreprise. Leurs concurrents sont pris par surprise. Qu’attendre de Big data ? Pas de rupture, une optimisation à la marge, mais sur de gros volumes.