Les origines du virus

On en sait toujours aussi peu sur les origines du virus. Il y a quelques temps l’OMS concluait de sa mission en Chine qu’il était très peu probable que le virus vienne d’un laboratoire. Mais pouvait-elle dire autre chose ? L’indice le plus convaincant de la véracité de la thèse du laboratoire n’est-il pas que la Chine gène toute enquête, contrairement à ce qu’elle a fait dans le passé ? 

On lit aussi que l’on a découvert que le virus circulait déjà en France avant le départ de l’épidémie, qu’il venait probablement de Chine, mais pas de Wuhan. Et qu’il était moins nocif que les variantes actuelles, c’est pourquoi on n’en a pas parlé. Une pièce de plus à apporter au dossier du laboratoire ? Pour leurs recherches, les scientifiques seraient-ils parvenus, par mégarde, à créer un virus « super performant » ? Certes on nous répète que les virus artificiels ne durent pas longtemps, mais n’est-ce pas l’histoire même de l’humanité, et de toutes ses inventions : à force d’essais et d’erreurs, de hasards, l’homme arrive à ses fins ?

Le gouvernement chinois aurait-il honte d’une invention géniale ? 

Les espoirs de la biologie moléculaire

Voici comment on voyait l’avenir de la médecine en 1966.

« (les vingt prochaines années) la majorité des maladies virales, sinon toutes, seront vaincues, grâce soit à l’immunologie, soit à la mise au point de substances antivirales spécifiques. On peut penser en outre que les virus serviront l’homme, non seulement dans l’étude théorique des cellules somatiques, mais également en thérapeutique de l’hérédité. (Cancer 🙂 je pense que nous pouvons raisonnablement espérer mettre en évidence les causes fondamentales, sinon de toutes, du moins de nombreuses formes de cancer. ( ) Cela nous permet également de prédire une véritable thérapeutique préventive et curative, épidémiologique, immunologique et chimiothérapie, soit par modification et régulation de l’activité des gènes, soit par réparation ou remplacement de ces gènes. » (Edward L. Tatum, La biologie moléculaire et l’avenir de la médecine, Atomes, décembre 1966.)

L’article se poursuit en parlant d’eugénisme : corriger ou remplacer les gènes nocifs, avant la naissance.

Tout cela résulte des espoirs qu’ont fait naître les avancées de la biochimie, qui commencent avec la découverte de la double hélice de l’ADN, en 1952.

Cela illustre beaucoup de choses. D’abord la tendance du scientifique à s’enflammer. Ensuite, sa croyance innée en la simplicité du monde, une machine dont on peut lire le programme, et en son pouvoir à corriger ce programme. Et enfin, après l’hybris, némésis : plus on croit toucher au but, plus il s’éloigne. La simplicité se noie dans la complexité.

(La biologie moléculaire a des émules modernes : les laboratoires de Biotech, qui sont l’équivalent, dans le domaine médical, des start up du numérique. Gorgées d’argent, elles cherchent à réaliser le rêve d’Edward Tatum.)

Biohacking

Il y a une dizaine d’années je m’inquiétais du « biohacking« . Il est désormais extrêmement facile, et peu coûteux, de modifier de l’ADN, y compris pour un « bricoleur ». C’est ce que l’on appelle « biohacking ».

A l’époque, on l’a vu comme le triomphe de la créativité du marché, une source d’innovation et de richesse. Mais, l’on commence par se demander si le coronavirus n’en serait pas un résultat.

Et s’il fallait s’interroger sur ce qui se passe dans le monde de la recherche ? Et le remettre sous contrôle ? (Ce qui n’est probablement pas simple, l’ADN modifié, qui se répand par pandémie, est une arme bien plus terrible qu’un fusil d’assaut.)

Ubérisation de la société ou l’homme à la coupe

Epoque fantastique. La mode est à Uber. Le capital risque finance des Uber pour tout. Les services humains (mais pas uniquement) sont achetables en fractionné. Le secret de ce modèle est de contourner la législation et les coûts inhérents au salariat. Et d’exploiter les chômeurs, étudiants ou autres, qui sont prêts à tout. Et elles profitent d’un personnel déjà formé. Tout cela n’a rien d’un avantage concurrentiel durable. En tout cas, si elles durent un peu, il n’y aura plus de droit social, et nous devrons tous nous transformer en micro entreprises, et prendre à notre compte les charges de formation permanente, de marketing, d’assurance, de retraite… Les entreprises du numérique ont découvert que leurs produits pouvaient créer des habitudes. Elles ont maintenant des « designers de comportement ». « Il est de plus en plus facile de manipuler les esprits. » Les milliardaires du numérique sont à l’image des milliardaires du début du siècle précédent, les « robber barons ». Leur caractéristique commune est d’avoir émergé après « deux des périodes les plus égalitaires de l’histoire américaine » et d’avoir « contribué à la création d’une Amérique très différente, divisée en classes et obsédée par l’argent » ; d’avoir exploité les défaillances du marché pour ériger des monopoles ; d’être pris de la folie des grandeurs ; et de croire qu’ils peuvent « résoudre les problèmes de l’humanité ».
Nouvelles de la crise. En Grèce, le risque principal est qu’un gouvernement ne puisse pas se former. L’Espagne se prépare à de nouvelles élections. « L’éruption de Podemos, qui appelle la droite espagnole « l’ennemi » mais méprise l’ensemble de la classe politique, donne le ton d’une nouvelle ère d’affrontement, et a changé le jeu ». En Angleterre, les dettes augmentent et l’immobilier est spéculatif. Et de grandes entreprises font faillite. Les conservateurs ont-ils raison de dire que l’économie nationale est réparée ? Les pays affectés par Ebola semblent se tirer d’affaire. Mais « les gouvernements ont renforcé leur emprise et montrent des inclinations autoritaires rarement vues chez ces trois jeunes démocraties. » Une fois de plus, « ce qui a nuit au monde a profité à l’Amérique. » L’économie américaine se porte à nouveau bien. Ce qui prend à contre-pied les hommes politiques des deux camps ! Il est possible que Sony n’ait pas été piraté par des Coréens mécontents. En tout cas, l’incident « pourrait enfin encourager le Congrès à faciliter le partage d’informations sur les menaces Internet entre entreprises et gouvernement ». Le marché des actions devrait connaître des hauts et des bas. A moins d’une crise aux USA ou d’un durcissement de la politique monétaire.
Les biotechnologies arrivent au secours de l’industrie pharmaceutique. Leurs médicaments coûtent très chers et il est difficile d’en faire des « génériques ». Les systèmes d’assurance santé risquent de passer un mauvais moment. L’Arabie Saoudite veut se diversifier dans l’industrie, en attirant de très grandes entreprises mondiales. The Economist ne croit pas à ses chances.
  
Une réglementation environnementale bien conçue serait favorable aux entreprises performantes et défavorable aux autres. On essaie de transformer l’openspace cloisonné. Il dégagerait du formaldéhyde cancérigène et placerait l’homme dans des conditions de travail qui réduiraient considérablement sa productivité.

L’histoire de l’industrie du Coton ou les démons du capitalisme ? Pionnière de la globalisation, de l’innovation et de la révolution industrielle, « capitalisme guerrier » où tous les coups sont permis : protectionnisme, colonialisme, expropriation, esclavage… 

Les robots arrivent…

Les robots vont-ils envahir le monde ? L’invasion serait plus une question de robotisation que de robots. L’avenir serait à des robots bêtes et pas chers ; des robots partiellement dépendants de l’homme ; une « robotisation » accrue de parties mais pas du tout. Selon The Economist, ce serait suffisant pour liquider un grand nombre d’emplois.

Ukraine. M.Poutine désirerait étendre l’empire russe. En commençant par l’Ukraine de l’Est. Les russophones du monde entier s’en réjouissent. Les pays baltes craignent d’être les prochains sur sa liste. Et, grâce à lui, les USA et l’Europe se rapprochent et l’OTAN a retrouvé une raison d’être.

Explosive Irlande du Nord : « Les principales raisons qui expliquent l’échec de l’Ouest à remodeler les sociétés en Irak, en Afghanistan et ailleurs étaient visibles depuis toujours dans ce coin de Grande Bretagne : l’histoire et la culture, les orphelins d’une politique néoconservatrice, ont presque toujours le dessus sur ses favoris, la démocratie et la prospérité. »

Raidissement du pouvoir en Turquie, prise de pouvoir de l’armée en Egypte et Obamacare dysfonctionnel, course en avant.

Amérique latine. Ralentissement en Chine. Fin de la croissance tirée par les matières premières. Heureusement, les pays de la région ont été un peu moins cigales que d’ordinaire. Mais, ils innovent peu, et leur infrastructure de transport est mauvaise. « Le risque que coure la région n’est pas, comme avant, une crise, mais un choc entre une croissance faible et le réveil des attentes d’une classe moyenne en pleine expansion. » Les entreprises africaines emploient peu. Taux de change surévalués, main d’œuvre exceptionnellement peu productive, gouvernements qui rançonnent les grandes entreprises et poids de l’agriculture, privée d’investissements.

Elections en Afghanistan. « Beaucoup d’Afghans ont peur de perdre dans le changement de gouvernement – une menace qui apparaît à certains plus grande que celle d’un retour des Talibans. » La Chine, curieux pays. Riche (collectivement) et pauvre (individuellement) à la fois, et qui s’endette pour pouvoir économiser…

Bataille contre les cartels. Ils s’établiraient dans des métiers dominés par 3 ou 4 entreprises. Le cartel serait une « réaction à une menace existentielle », des donneurs d’ordres exerçant une trop forte pression sur leurs fournisseurs. On les attaque en divisant pour régner. C’est-à-dire en promettant l’impunité à ceux qui balancent leurs comparses. Stress tests. Apparemment, les banques centrales cherchent à créer, par leurs tests, des crises fictives. Et ce afin que les banques ne puissent s’endormir. Immobilier d’entreprise : bulle ? Les bas taux d’intérêt font que l’on construit des immeubles, sans demande (notamment à la Défense). Les investisseurs forcent les entreprises à s’intéresser aux risques environnementaux (la législation en étant un). Toujours pas assez d’inflation. Les banques centrales doivent viser plus haut.
J’imagine que Mark Zuckerberg doit laisser des pourboires d’un m€. Il vient d’acheter 2md$ une nouvelle start up. Il obéirait, comme ses pairs, à deux modes. Celle de la plate-forme, et celle de la réalité virtuelle, la prochaine plate-forme. Uber, service de taxis en ligne, fixe ses prix selon l’offre et la demande. Si bien, qu’ils atteignent des sommets quand tout le monde a besoin de se déplacer. (Invention du taxi pour les riches ?) De grands journaux numériques apparaissent aux USA, capables de faire du vrai journalisme. Mais ça n’a pas profité à la presse locale. Et il y a de moins en moins de journalistes.

Bricolage génétique. On reconstruit les chromosomes de la levure, en éliminant ce qui ne semble pas utile, et en ajoutant ce qui pourrait l’être. Demain, c’est au tour de l’homme. On découvre que les confins du système solaire ne sont pas ce que l’on croyait. Par des exercices, ont parvient à éduquer le cerveau et à guérir des maladies (certaines dystonies).

Guerre de 14. Histoire d’un changement ? La guerre a été d’un degré de complexité sans précédent. Les armées ont dû s’adapter. La responsabilité de son déclenchement irait à l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et la Russie. 

Argentine dysfonctionnelle et Europe nationaliste

Pourquoi l’Argentine, pays riche du début du siècle dernier, n’a-t-elle pas réalisé ses promesses ? Apparemment parce que son économie est tirée, périodiquement, par des exportations de matières premières. Et qu’elle n’est pas capable d’en profiter pour construire des institutions rationnelles. Peut-être parce que son peuple est un mélange détonnant de riches fermiers et de pauvres travailleurs, et que dans ces conditions il est plus facile de jouer de la subvention que de mener des réformes de fond. Aujourd’hui, elle est en crise. Mais patience, le gaz de schiste est au coin du bois.

Les Hollandais ont fait une étude qui leur montre qu’ils seraient plus riches en dehors de l’UE qu’à l’intérieur. (Mais, ils semblent estimer qu’ils perdraient les inconvénients mais par les avantages de l’UE.) Les Suisses se sont révoltés contre l’immigration européenne des « riches voisins qui font s’envoler le prix de l’immobilier et qui provoquent des embouteillages sur les autoroutes ». L’Angleterre est inondée, mais l’Anglais n’a pas perdu son flegme. Le gaz de schiste pourrait faire, à nouveau, des USA le plus gros producteur de pétrole mondial, et le régulateur des prix de l’énergie. Encore faudrait-il que l’interdiction d’exportation de pétrole, qui remonte aux années 70, soit levée. Les Républicains continuent leur mue. Ils ne sont plus systématiquement le parti du non. Mais ils demeurent toujours aussi perfides. Leurs affiches de campagne associent un numéro qui permet de leur faire une donation, avec la photo de leurs opposants… Inde. Depuis que M.Modi semble devoir gagner les élections, les puissances occidentales révisent leur opinion. Elles oublient qu’il leur a fait peur.
Le tourisme médical n’a finalement pas vu le jour. Au mieux il se fait au sein d’un même pays. L’Indonésie fabrique des morceaux d’Airbus. Mais elle n’aurait pas renoncé à son démon de construire une industrie aéronautique locale. Le constructeur automobile australien est au bord du trépas. Petit marché, coûts extraordinairement élevés et devise surévaluée… Le mouvement libertaire Internet, avec ses bitcoins et ses logiciels qui rendent indétectables les ordinateurs, a trouvé une première application : le trafic de drogue. Pour le moment, la maladresse de ses opérateurs leur est fatale. Les « activistes » montent à l’assaut des entreprises. C’est bon pour elles, ça les force à réfléchir. Comme en 2000, les biotechnologies font une bulle. (En 2000, elles attiraient les bénéfices tirés de la bulle Internet.) Les fondations semblent plus solides que la dernière fois. Mais quid du marché ? « Il n’est pas certain que les assurances et les gouvernements continuent de payer les prix élevés demandés par les entreprises de biotech. » Quant aux résultats de la recherche : « la RetD demeure une question de chance ». Le commerce électronique en Chineest comme ailleurs. Il est une question de taille et d’investissements massifs dans des actifs traditionnels, et d’années de pertes à la recherche du monopole. (En outre, en se protégeant de la concurrence de l’extérieur, mais pas de ses capitaux.) L’Anglais se répand dans les entreprises. Ce serait si bien que tout le monde parle la même langue ! (Mais ce type de changement peut-il se faire par décret ?)
La Cour constitutionnelle allemande a envoyé un coup de semonce à la politique monétaire européenne. Ailleurs, il serait bien qu’il y ait une coordination internationale de façon à protéger les nations des conséquences (dévastatrices) des politiques monétaires des grands pays. Sans espoir. Les banques d’investissement européennes sont plombées par la législation. Elles doivent faire des économies radicales. Seule leur politique salariale est à la hausse. Les cartes de crédit américaines devraient passer au système de puce que l’on trouve ailleurs. Le montant des fraudes est devenu trop élevé (5md$). En Amérique, les chômeurs de longue durée cessent de chercher un emploi. Ils sont devenus inemployables.

Le préservatif fait l’objet d’un gros effort de recherche et développement. Il demeure un article pour pays riches. On espère construire des immeubles grâce aux propriétés d’émergence des systèmes complexes. 

Dynamisme africain

Dynamique Afrique. C’est nouveau, elle développe une industrie pour ses propres besoins. Tout lui est favorable : éducation, gouvernements et infrastructures qui s’améliorent ; main d’œuvre qualifiée chinoise qui reste sur place ; « migration des emplois de fabrication asiatiques ». Israël va-t-elle connaître le sort de l’Afrique du sud pré Apartheid ? Il devient mal vu d’y investir. La Pologne ne sait pas quelle politique énergétique adopter. Gaz de schiste ou nucléaire ? Gros investissements. En attendant 80% de son énergie vient du charbon. M.Hollande va en Amérique. Il veut afficher son nouvel amour du marché. Mais peut-on le croire ? L’Allemagne va-t-elle sortir de sa politique de non intervention militaire ? Elle l’envisage sérieusement. Aujourd’hui ses intérêts la poussent à appuyer la Chine et la Russie… En Ukraine, l’Europe revient dans le débat. Elle pourrait chercher à ramener le pays vers l’Ouest, grâce à des mesures économiques, à une promesse d’adhésion à l’UE, et en menaçant les intérêts financiers des meneurs de l’autre camp.

Aux USA, B.Obama a déporté deux millions d’immigrés plus ou moins illégaux. Pour cela une impressionnante logistique a été mise en place, faisant mentir ceux qui accusent d’incompétence le service public. Le pays est aussi un champion toutes catégories de la politique agricole. Il subventionne massivement ses (riches) producteurs. Il les assure même contre ce qui peut faire baisser les prix. (Ce qui est aussi bon pour les assureurs, payés par le contribuable.) Et il offre un très généreux programme d’alimentation gratuite au nécessiteux. Quant aux négociations de libre échange, M.Obama les présente comme devant « protéger nos travailleurs, protéger notre environnement et ouvrir de nouveaux marchés aux produits américains », mais les Républicains ne sont pas convaincus. Par ailleurs, les riches se marient entre eux. Ce qui amplifie les inégalités. Et l’Américain semble penser que les Républicains roulent pour le « riche au cœur froid », alors que les Démocrates ne voient que par le « pauvre indigne ». Un pipeline doit apporter le gaz de schiste canadien aux USA. Les Américains semblent ne pas en vouloir. Au motif qu’ils ont suffisamment de leur propre production. Donc que le gaz de schiste canadien est polluant. Aung San Suu Kyi présidente ? On ne semble pas pressé de faire l’évolution constitutionnelle nécessaire. Champ de mines en Thaïlande. La dernière élection n’a rien changé. Un Raminagrobis local pourrait-il mettre d’accord les plaideurs ? Le Japon part de plus en plus à droite, et encadre la liberté de parole de sa presse. En Chine, l’élu apprend à parler à la démocratie, et le gouvernement veut forcer les entreprises à mettre en œuvre sa politique environnementale par la pression populaire.

La mode est maintenant à l’échange de services publics d’une nation à une autre.

BP s’est rétréciet s’est affaibli. Il est très dépendant de la Russie. Risque-t-il une OPA ? Raison ? Deepwater Horizon. Mais surtout un management qui n’a pas été « excellent »… Google a un différend avec l’UE. Sa plate-forme de recherche favorise un peu trop ses intérêts. Apparemment, l’UE et Google sont las de l’affaire. Et veulent y mettre un terme, même si la solution trouvée n’est pas dans l’intérêt collectif. Microsoft, toujours gros, mais qui n’arrive pas à être mobile, aurait choisi le bon PDG. Le canal du panama est en cours d’élargissement. Ceux qui participent aux travaux se disputent. L’économie mondiale découvre d’autres routes.

Fin de la bulle des business schools. C’est « une des rares professions où ne pas obéir à ses propres règles est quasiment une condition de recrutement ». Capturées par un corps enseignant indéboulonnable, plombées par des coups salariaux colossaux, leur « esprit moutonnier » leur garantit l’abattoir.

Finance mondiale. Pas de crise en vue. La politique monétaire européenne et japonaise prend le relais de l’américaine, ce qui garantit que les capitaux continuent à aller vers les émergents. La baisse des cours des actions correspond à une prise de bénéfice. Une étude montre que la motivation par bonus tend à pousser le dirigeant à sous-investir. Contrairement à ce que l’on pensait, les bidonvilles (« un tiers de la population des pays en développement ») ne serait pas un meilleur ascenseur social que la campagne. Causes ? Prix de l’immobilier et épidémies, en particulier.

Allons-nous tous être des OGM ? En tout cas, les biotechnologies commenceraient à fonctionner. De nombreuses manipulations génétiques sont tentées. Utiliser des virus (dont le HIV) pour modifier un gène, recoder le système immunitaire pour qu’il détruise les mauvaises cellules ou les gènes qui les produisent. Respirer du xénon améliorerait les performances sportives russes.