- En Italie, le changement est toujours venu de l’extérieur.
- M.Berlusconi est apparu après l’opération « Mains propres », qui a dévasté la classe politique italienne. Il demeure sans alternative.
- Dans ce monde d’assistés (?) seul rayon de soleil : la banque d’Italie. Elle produirait une sorte de corps d’élite. Le nouveau président de la BCE en étant issu, peut-on espérer un miracle ?
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L’envol de la BCE
La BCE pourrait détenir les clés de la crise de la zone euro, à qui il manque un prêteur de dernier ressort. Et elle seule peut l’être. Voici une idée qui semble émerger avec de plus en plus de force.
La seule à ne pas en être convaincue est la BCE.
Compléments :
Spéculation et banque centrale
Les marchés étant sensibles à la peur, et à la spéculation, les courbes d’offre et de demande d’emprunts nationaux ont plusieurs points de rencontre.
Siemens fuit les banques françaises
Causes de la crise de l’euro
- La Grèce serait insolvable, dépensant plus qu’elle ne gagne.
- Le reste des pays européens en difficultés, y compris la France, seraient illiquides : ils sont solvables, mais ils n’arrivent pas à trouver de financements. La cause pourrait en être la création de la BCE, qui leur a fait abandonner leurs banques centrales, et perdre la fonction de prêteur de dernier ressort. Le Fonds de solidarité serait un moyen de réparer cet oubli. (Profligacy is not the problem)
De l’intérêt de l’eurobond pour l’Allemagne
L’Angleterre emprunte à taux négatif (-2%), entendais-je dire ce matin à la BBC. Elle gagne de l’argent en s’endettant !
- En fait, ce raisonnement, outre qu’il est à court terme, oublie un phénomène psychologique majeur : l’homme aime mieux perdre que de gagner, si un autre profite de la situation en trichant. Il est possible que certains Européens préfèrent un cataclysme, plutôt qu’une prospérité injuste. (Ce phénomène se voit à l’œuvre dans la constitution du groupe humain : l’entente interne prime la survie du groupe : SCHEIN, Edgar, Process Consultation Revisited: Building the Helping Relationship, Prentice Hall, 1999.)
Avenir de l’Europe
J’entendais hier parler un professeur d’économie. Il semblait confirmer le point de vue selon lequel soit l’Europe se dote d’un système de gouvernement économique, avec obligations européennes, soit il y a dissolution de la zone euro (et ?). (Hot, hot August)
- Ce matin, un financier semblait dire à la BBC que les marchés ne voulaient que l’intervention de la BCE pour les rassurer quant à la pérennité de la dette européenne. Scénario à la japonaise où rien n’est réparé, mais il n’y a pas de crise pour autant ?
Taxe pour la fortune
Harald Hau, un économiste, remarque que le plan de secours de l’Europe à la Grèce est l’équivalent d’une subvention de 200md€ des contribuables pauvres, aux banques et aux riches qui les possèdent.
L’euro, projet de droite
Le Guardian nous dit d’abandonner l’euro, il est de droite. (Why the euro is not worth saving | Mark Weisbrot). Arguments :
Indépendance des agences de notation
- L’opinion des agences a été influencée, semble-t-il, par ce que leur payaient leurs clients. Et cela a contribué à notre crise. Elles ne sont donc pas indépendantes.
- Ensuite, la BCE est supposée indépendante, or elle est payée par l’Europe. Et la Cour des comptes ? Et les Incorruptibles, payés par les USA et… incorruptibles.