Balzac

Un cauchemar, la vie de Balzac ? Sa correspondance est épuisante. Il se lamente. Il doit écrire jour et nuit. Et tout cela pour couvrir ses dettes. Et la littérature ne rapporte rien. Il voudrait être une vedette de théâtre. Mais il ne connaît que des échecs.

C’était un homme d’affaire dramatique. Il croyait au père Noël. Et à chaque fois, il perdait. Il finit par mettre la main sur une héritière. Mais, dès qu’il a de l’argent, il le gaspille en investissements idiots. Heureusement pour elle qu’il est mort peu de temps après leur mariage ?

En tous cas, cela nous a valu une énorme quantité de romans. Romans que, malheureusement, je n’ai jamais appréciés. Pour les raisons mêmes qui sont à l’origine de ses dettes ?

Hollande le barbare ?

Le précédent billet comparait la Corrèze à l’Arkansas. Le Don et ses cosaques seraient peut-être plus appropriés :
Wikipedia écrit que le Limousin a connu son « apogée » du XII au XIIIème siècle, à l’époque de la domination anglaise. Puis, il cite Balzac :

À cinq lieues au-delà de Limoges, après les gracieux versants de la Vienne et les jolies prairies en pente du Limousin qui rappellent la Suisse en quelques endroits, et particulièrement à Saint-Léonard, le pays prend un aspect triste et mélancolique. Il se trouve alors de vastes plaines incultes, des steppes sans herbe ni chevaux, mais bordées à l’horizon par les hauteurs de la Corrèze.

On apprend aussi que les loups y rodaient au début du siècle précédent, et peut-être encore dans les années 70…
Sous une apparente bonhommie, François Hollande est-il à l’image des terres qui l’ont élu ?