L’Occident a dominé le monde, ses intellectuels se sont répandus en belles paroles. Ils avaient la possibilité de faire de la planète un endroit gouverné par la raison. Mais ils sont passés à côté de leur destin. La loi du plus fort devient universelle. Et on n’entend plus parler de « care », curieusement. Voilà ce que l’on pourrait se dire lorsqu’il est question d’Arménie (Affaires étrangères de France culture, la semaine dernière).
Il ne fait pas bon être arménien. L’Arzerbaïdjan est gorgé de l’argent du pétrole, grâce à la guerre en Ukraine. Elle a de son côté, la Russie et la Turquie, et de surcroît Israël. Les Occidentaux n’osent plus rien faire.
Mais, voilà, dans ce monde curieux. Il y a tout de même un équilibre. Car les Iraniens, n’ont aucun intérêt à ce que le conflit ait une issue trop favorable à leur ennemi israélien. Et l’affaiblissement de la Russie pourrait amener l’Arménie à se rapprocher, tout de même, des Occidentaux. Monde complexe. Des dangers d’une morale à courte vue.