La transition vers le véhicule électrique ne semble pas un succès. Contrairement aux Chinois, les constructeurs occidentaux ne savent pas répondre aux normes de leurs pays, et l’argent public qui finance l’achat de voiture électrique profite à leurs concurrents. Et le marché n’est pas là.
L’erreur de nos gouvernements a probablement été de croire au pouvoir de la loi et à la capacité miraculeuse du marché à s’y adapter. L’histoire du Japon, de la Chine, ou même de la France semble montrer que, au contraire, ce type de changement demande une phase accélérée de mise au point technique, quasiment en laboratoire, protégée de toute concurrence.
L’erreur est humaine… ?
(En tous cas, cela montre que l’impact d’un changement mérite d’être anticipé… à moins que nos gouvernants n’aient pensé, comme la mairie de Paris, que l’automobile ne méritait pas de vivre et que la destruction créatrice la remplacerait par quelque innovation révolutionnaire ?)