The Pentagon’s position, however, has powerful support from the nation’s intelligence chief and two of the most influential defense contractors, Boeing and Lockheed Martin. And it appears to be prevailing, even as the United States has imposed a raft of financial and travel sanctions against Russian officials, including those overseeing that country’s defense industry, in order to deter further aggression by Mr. Putin in Ukraine.
Étiquette : Armée
La politique guerrière de la France
- Doctrine Obama. Tout mais pas la guerre. Efficace ? M.Obama pourrait être en train de rééquilibrer les forces au Moyen-Orient, d’un côté les Chiites de l’autre les Sunnites. Les USA en arbitre. Pas très brillant pour le moment. Mais il part de loin.
- Doctrine Merkel. Solidarité européenne. Si l’on réduit les salaires, on doit aussi contribuer aux dépenses européennes collectives. L’Europe finance nos soldats.
L'armée marque contre Bercy
Apparemment, Bercy voulait saigner le budget de la défense. Cela a produit une révolte dit la Tribune. Tous unis. Généraux, industrie de l’armement, députés de tous bords, ministre. Le gouvernement a dû reculer.
Un classique du changement en France ? La réforme : l’attaque par coup bas ? Et la réaction : « la communauté délinquante », tous unis contre l’injustice ? Notre mode particulier de résistance au changement ?
François Mitterrand, le guerrier
Je découvre, dans un texte de Louis Gautier, que François Mitterrand fut un guerrier. Des présidents de la 5ème République, « il est celui qui a le plus livré bataille« . Il semble surtout avoir été l’auteur d’un changement majeur. Il a transformé l’identité et la mission de notre armée.
Les guerres mitterrandiennes ont été de deux types, opposés. L’un consistait, en quelque sorte, à défendre la grandeur de la France, en Afrique, « continuité et conservatisme« . « La France ne serait plus tout à fait elle-même aux yeux du monde si elle refusait d’être présente en Afrique« , dit Mitterrand. L’autre commence avec la Guerre du Golfe. Le pays va s’engager désormais dans le règlement des crises internationales. Le rôle et la mission de l’armée changent. On parle maintenant de « projection« . Il faut changer les principes constitutifs de l’armée française. La France n’intervient plus seule. La conscription n’est plus de saison.
Mais il y a un fil commun entre les deux : la grandeur de la France (et sa place de président dans l’Histoire ?). François Mitterrand a pensé que la guerre et les forces armées étaient un facteur déterminant « pour la stature internationale de notre pays« . Mais que leur mission était amenée à évoluer.
A cette vision peut-être discutable, François Mitterrand semble avoir apporté le talent d’un stratège avisé.
Mitterrand est tellement préoccupé par la dimension historique de ses actes, surtout quand il s’agit de l’usage de la force, qu’il se laisse parfois exagérément influencer par des impressions du passé ou l’écho futur espéré de ses décisions. Cela a parfois nuit à la lisibilité voire à l’efficacité immédiate de son action militaire. Mais cela a évité aussi de plus grands maux. Comme chef des armées, Mitterrand est tout sauf timoré mais il est le contraire d’un impulsif.
De l'usage du sophisme pour réduire le budget de la défense ?
Pourquoi achetons-nous des drones ?
- Les drones sont des sortes de maquettes évoluées : un des architectes du programme américain a conçu dans son garage des équipements à la fois efficaces et peu coûteux . Pourquoi personne n’a-t-il développé un programme sur fonds propres ?
- Pour cette même raison, quelle était la logique de chercher à fusionner les projets de Dassault et d’EADS ? Pourquoi n’avoir pas fait jouer la concurrence ?
Guerre du Mali et stratégie française
Article sur la guerre du Mali. On y voit beaucoup de choses curieuses.
- Tout d’abord que le problème du Mali résulte probablement d’une lutte d’intérêts au plus haut niveau. Et qu’il y a collusion entre les prétendus rebelles et certains prétendants au pouvoir.
- Ensuite que la France, craignant que la zone ne devienne une poudrière, avait depuis longtemps décidé d’intervenir ; qu’elle était bien préparée ; et qu’elle a une connaissance remarquable de ce qui se passe sur le terrain. L’Amérique ne semble pas lui avoir facilité la tâche. Certainement parce qu’elle ne percevait pas une menace à ses propres intérêts. Peut-être aussi que sa stratégie de la soft power hypocrite est incompatible avec un type d’attaque frontal, qui désigne un « ennemi » et le frappe ? (Une démarche qui rappelle étrangement la France des colonies.)
- Enfin, François Hollande paraît étonnamment déterminé dans cette affaire. (Infiniment plus que son prédécesseur.) Derrière son apparente nonchalance, croirait-il fermement à quelques principes ?
Clowns italiens et autres histoires
The Economist traite MM.Grillo et Berlusconi de « clowns ». Sans pour autant se montrer inquiet outre mesure, me semble-t-il. La BCE peut maintenir l’Europe à flots. Et M.Grillo n’est pas sans intérêts. Justement ceux qui l’ont fait élire. Il a capté un besoin de la nation (de toutes les nations ?). Un ras le bol des politiciens de carrière, qui ne suivent que leur intérêt. Ses députés devraient voter les lois au coup par coup, et non selon une stratégie prédéfinie. Il faut surtout relâcher l’austérité, pense The Economist. Reste à convaincre l’Allemagne.
L’Angleterre est dans la mélasse. Elle ne sait qu’importer. Sa devise n’a pas fini de sombrer. Le prix de sa dette va-t-il augmenter ? Non, ça va mal partout. En tout cas, peut-être son gouvernement devrait-il faire quelques investissements en infrastructures pour relancer ses affaires ? Dans la série « l’Angleterre aime l’Europe », The Economist est allé à la rencontre des fermiers anglais. Celui qui est interviewé révèle que sans la PAC, « il aurait gagné sa vie seulement durant 5 de ses 21 années de ferme ». On tolère que la France laisse aller son déficit un peu plus longtemps.
Pourquoi les Américains ont-ils défait les Allemands. Ces derniers étaient supérieurs dans leur art de la guerre, en particulier dans leur « capacité de se relever d’un revers et de contre-attaquer ». C’est le complexe militaro industriel américain qui a gagné, et en particulier ses ingénieurs du BTP de marine. Ils ont bétonné sa marche vers la victoire.
Mali : guerre système D ?
Apparemment, les Américains semblent dire que l’arrivée de l’Armée française au Mali était mal organisée.


