Étiquette : Amazon
Microsoft et les losers
Articlesur le dernier accord de Microsoft.
Facebook et Google : l’impasse ?
Les usages se déplacent du PC vers le mobile. Or, pas facile d’y faire de la publicité. Les revenus de Facebook et de Google, entre autres, paraissent donc menacés.
- Apparemment le glissement de terrain serait tangible chez Google : The Mobile Paradox | TechCrunch (en provenance d’HBR)
- Pour le moment, le seul modèle qui fonctionne est celui d’Apple ou d’Amazon : celui de distributeur de contenu.
L’art de la relation client : Amazon.fr
Compléments :
- Dernières nouvelles : j’ai eu beau lui indiquer où était mon gardien, et ses horaires, le transporteur a de nouveau échoué. Troisième tentative : mercredi prochain… Va-t-il enfin réussir ?
- Réponse (vendredi) : il dit qu’il l’a fait, mais mon gardien n’a rien reçu. Cette fois-ci j’ai appelé Amazon. Excellent centre d’appel. J’espère que je vais enfin avoir mon livre… En tout cas, j’ai découvert que le talon d’Achille du commerce électronique était le transporteur…
Amazon : mort de l’éditeur ?
Amazon devient éditeur. Son objectif serait de supprimer ce qui est entre l’auteur et le lecteur.
Entreprise : secret de la longévité
Internet et innovation
- Sur les infomédiaires : voir les travaux de John Hagel. Mon expérience avec Amazon USA montre que l’idée d’infomédiaire peut être qualitativement pertinente : les suggestions de livres qu’il fait sont judicieuses. (Malheureusement, j’achète chez Amazon France, qui visiblement possède peu de lecteurs qui me ressemblent.)
- J’ai découvert que Facebook permettait de suivre ce que font ses proches distants, sans les bombarder de mails. Un publicitaire m’expliquait que c’était la raison pour laquelle les grands parents s’intéressaient à Internet : rester en contact avec leurs petits-enfants. Mais est-ce que ceux-ci sont d’accord ? Dans la vie hors ligne on peut tenir des conversations différentes, voire contradictoires, à différents types de personnes. Ne plus pouvoir le faire ne risque-t-il pas de limiter Facebook, par exemple, à des échanges aseptisés ? Mais peut-être y aura-t-il application du « paradoxe du décolleté » dont me parlait un conducteur de taxi, lors d’une discussion philosophique. La femme qui le porte ne conçoit que la séduction qu’elle exerce sur sa cible, non le regard concupiscent du libidineux. Le membre de Facebook ne concevra-t-il toujours que des conséquences favorables à ses écrits ?
Édition et changement
Cloud computing (suite)
Un article s’intéresse aux applications grand public du cloud. S’y affronte, Google, Microsoft et Apple. Qui va gagner ? Pas clair. D’ailleurs il ne semble pas que le cloud se prête à des cercles vertueux ou vicieux. C’est une question de data centres et de gamme de terminaux, de logiciels et de services. Tous ont tout. Plus ou moins fiables, chers ou beaux.
Je découvre au passage la bonne santé d’Apple qui vaut 170md$, plus qu’IBM ou Google, mais un peu moins que Microsoft (230 md). C’est étrange comme cette société est revenue d’entre les morts. Sa compétence clé est toujours son mix matériel logiciel génial, comme à l’époque du Mac. La nouveauté c’est que le nouvel Apple se renouvelle rapidement, trouve vite de nouveaux domaines / segments où appliquer ses talents, avant que ses concurrents bas de gamme et de masse n’arrivent à les tirer vers le bas.
Apple préparerait une nouvelle innovation : une tablette-ordinateur sur laquelle il serait possible d’écrire. J’imagine que ça pourrait faire beaucoup de mal à beaucoup d’entreprises (notamment le Kindle d’Amazon, et le marché du PC).
Compléments :
- La vision d’IBM sur le cloud computing (marché entreprise).
