Réunion de producteurs bio, ou toute variante du terme. Notre problème : c’est le prix, qui est le critère de décision du Français. Nos produits ne trouvent pas preneurs. Il faudrait éduquer le consommateur.
En les écoutant, je me suis demandé s’il n’existe pas une France dont on n’entend pas parler. Une France pauvre, et qui a de moins en moins les moyens de se nourrir correctement.
Et si, au lieu de vouloir imposer leurs idées toutes faites, nos producteurs partaient des besoins de la population ? Ils parlent de « circuits courts » : cela ne signifie-t-il pas des gains de coûts ? En réorganisant l’agriculture locale et ses moyens de transport, ne serait-il pas possible de réduire le prix de la nourriture saine ?
Et si, surtout, on parlait moins de climat, et plus des difficultés des citoyens ?