Je lisais que la presse américaine s’étonnait qu’alors que la première présidence Trump avait été traitée par la dérision, il n’y ait aucune résistance, cette-fois.
Une hypothèse tirée des observations de ce blog :
La plupart des mouvements de foule ne sont pas spontanés, ils sont organisés. Comment ? cela demeure un mystère. En tous cas, ils semblent aux mains d’un « microcosme ». Or, je soupçonne que celui-ci a été sévèrement ébranlé par la victoire de Trump. Autre possibilité : ses moyens d’actions sont devenus impuissants.
Bien sûr, il y a des exceptions. Les « gilets jaunes », par exemple. Peut-être aussi ce que l’on appelle le « populisme ». Il me semble qu’alors sont en jeu des intérêts vitaux, voire des valeurs communes. Peut-être est-ce la « société » qui réagit ?
(Ce qui pourrait signifier que ceux qui subissent sans réagir, comme les Palestiniens ou Libanais, ne sont pas, au fond, une société ?)
