Que va donner le maelstrom dans lequel Trump a plongé le monde ? se demandait la BBC.
La lutte entre la Chine et les USA étant une question d’honneur, elle ne pourrait finir qu’à la façon des Bourgeois de Calais, la corde autour du cou et la clé de la ville dans la main. Il semble qu’elle ne puisse, donc, pas s’achever rapidement. L’émission rejoignait l’opinion qui semble faire consensus parmi les articles (anglo-saxons) que je vois passer : les USA devraient en sortir affaiblis.
En fait, et cela confirme un de mes soupçons, les « petites nations » devraient être les perdantes de ce chaos. Malheur aux faibles.
Ce qui se joue est une « certaine vision du monde ». Trump, Xi et Poutine sont d’accord sur un point : la planète appartient aux grandes nations.
Et la Grande Bretagne ? De manière surprenante, on entendait qu’elle pourrait être sauvée par l’Union Européenne. Les annonces du chancelier allemand signalent probablement un redémarrage de son économie, qui pourrait aspirer celle de l’ile.
(Au passage, j’ai entendu que le Brexit lui aurait fait perdre 4% de PIB.)