Ce matin la BBC s’inquiétait de la dépendance des USA à la dette. Il n’y a pas un parti politique pour sauver l’autre. Elle disait aussi que Javier Milei fait des miracles en Argentine.
Inattendu. Le premier article trouvé sur le sujet :
Les prévisions de l’OCDE annoncent que l’économie argentine va croître à un rythme de 5,7 % cette année et 4,8 % en 2026, en faisant la deuxième plus dynamique au monde. Les prévisions des instituts argentins sont encore supérieures. Le taux de pauvreté s’est effondré durant les six derniers mois, passant en dessous de son niveau de novembre 2023, lors de la prise de fonction de Milei (36 % contre 40 %). Les salaires réels ont augmenté de 3,8 % dans le privé et 7,9 % dans le secteur informel, selon l’Indec (l’Insee argentin). Quant au déficit budgétaire, c’est désormais un vieux souvenir : les excédents se succèdent depuis plus d’un an. La note de l’Argentine par les grandes agences de notation ne cesse de s’améliorer.
(La BBC parlait d’une croissance de 8%.)
Le monde n’est pas loin d’être à feu et à sang après un demi-siècle de bons sentiments. Celui que l’on disait l’incarnation du diable fait des miracles.
Ce qui est surprenant est que nos partis de pouvoir ne s’interrogent pas sur la cause de leur impopularité.