Curieusement, on ne s’est pas interrogé sur les causes des événements de Gaza.
Qu’avaient en tête les terroristes, qui ont commis des crimes qui semblent (pour le peu qu’on en sait) d’une barbarie sans beaucoup d’équivalents ?
Une possibilité pourrait être qu’ils pensaient que la riposte israélienne, le massacre de leurs concitoyens qui en résulterait (comment frapper le Hamas sans tuer des innocents dans un Gaza surpeuplé ?), provoquerait un conflit qui susciterait l’émoi mondial et la défaite d’Israël.
Cela ne s’est pas produit. Les Palestiniens ont subi sans se révolter. L’Iran s’est trouvé embarrassé. Les voisins ont détourné les yeux. L’intellectuel occidental a bruyamment manifesté. Mais sa conscience ne lui en demandait pas plus. On ne meurt pas pour Gaza ?
Comme les « printemps arabes », les terroristes du Hamas ont-ils été abusés par la bien-pensance occidentale ? Où sont les coupables, dans cette affaire ?