Le mal des organisations, c’est la politique. On y lutte pour le pouvoir. Et, à ce jeu, c’est le plus mauvais qui gagne. Cela est vrai pour l’Etat et pour la grande entreprise. On ne le constate jamais autant qu’aujourd’hui.
Comment éviter ce phénomène ? Je soupçonne que le mal vient du « gras ». Plus les membres d’une organisation sont protégés, plus ils s’inventent une raison d’être incompatible avec l’intérêt général. C’est ce que Robert Merton appelait « displacement of goals ».
La solution est probablement une structure « maigre » ou ce que l’on nomme « l’entreprise libérée ».
Seulement, comment y parvenir ? Pression des événements ?
