Curieux phénomène.
Les petits jeunes de bonne famille qui veulent le bien de la planète créent des « start-up industrielles ». Ils s’attendent à être milliardaires. Ne sont-ils pas des « entrepreneurs » ?
Mais qu’apportent-ils au monde ? Une idée à la mode dans son milieu, telle que : il faut recycler les chaussures. Ensuite, ils cherchent quelqu’un qui est capable de le faire. Pour cela, ils s’attendent à lever des millions. Quant à celui qui leur fournit le savoir-faire dont ils ont besoin ? On le paie le « prix du marché ». C’est-à-dire le strict nécessaire pour vivre. Et encore.
C’est Marx pour débutant. Le petit jeune a accès aux capitaux, du fait de son milieu social. Et il se comporte alors comme tout capitaliste selon Marx : pour lui le monde est constitué de prolétaires, qui ne méritent pas de vivre.
Comme jadis, ces capitalistes « care », ils font la charité au mandiant. Ils ont bonne conscience. Ils font la leçon à ceux qu’ils exploitent. Mais ce n’est probablement pas un sujet qui a intéressé Marx.