Finalement, j’avais bien vu : Trump est un « stress test ». C’est une attaque virale contre le monde et la ville. Un anti Pape.
C’est peut-être surtout une exercice de changement que devrait étudier le scientifique. C’est le fameux « black swan » de Nassim Taleb. Le propre de la vie est des chocs hyper violents, mais rares.
Sans être scientifique, on peut noter que le choc est :
- un révélateur, paradoxalement. D’un seul coup, on comprend ce qui compte pour soi. La nature des êtres humains et des nations apparaît. Il y a ceux qui se battent, les collaborateurs de la première heure, ceux qui se couchent… Curieusement, le succès change de camp.
- un destructeur de fragilités. Tout ce qui n’était pas solidement implanté dans l’inconscient collectif est balayé.
Le danger du choc est un reste d’individualisme. On se regroupe pour défendre des intérêts communs, mais on abandonne une partie méritante de l’humanité, qui n’a pas les moyens de se raccrocher au gros de la troupe. Au fond, M.Trump teste notre attachement aux droits de l’homme ?