En relisant mes notes sur Spinoza, je me demande s’il ne dit pas quelque-chose de simple.
Si le sort ne nous sourit pas, cela tient à ce que notre interprétation de la « réalité » est incorrecte. Il faut chercher à la corriger. Et ce qui brouille notre vision, ce sont nos « passions ». Une partie du travail consiste à les comprendre.
Tout le reste, Dieu ou la mathématique euclidienne qui représenterait le monde, est inutile. D’ailleurs, ce pourrait être une illustration de la théorie de Spinoza : il fut induit en erreur par ses « passions » ?