Depuis aussi longtemps que je me souvienne, je suis affecté d’un mal de la pensée. Je ne tire pas les conclusions que je devrais de mes constats. Déplorable inertie intellectuelle.
Cela m’est revenu à l’esprit en lisant un article anglais traitant du risque d’attentat iranien aux USA. Donald Trump veut gouverner par ordonnance (ce qui tient plus à ses habitudes de dirigeant qu’à un instinct dictatorial ?). Aujourd’hui, il cherche tous les moyens d’éviter une défaite électorale prévisible aux prochaines élections sénatoriales. Des USA en guerre lui donneraient les pleins pouvoirs. Pourquoi n’y avais-je pas pensé ?
Mais cette « loi d’inertie » a eu des exceptions. Et le résultat n’a pas été meilleur. Le constat est devenu une règle inconsciente jamais remise en cause.
En ce qui concerne Donald Trump, on peut espérer qu’il lui reste un rien d’humanité (d’ailleurs, sa vie est faite d’échecs, qu’il a acceptés – il suffit pour cela que les obstacles lui paraissent insurmontables), ou que, comme dans les films d’Hollywood, la société américaine va se réveiller.
Marche de la pensée ? L’observation doit produire une prévision « radicale », mais ce n’est qu’une étape ?