La transition climatique a une soif inextinguible de produits miniers, en particulier cobalt et cuivre. D’où déforestation accélérée de territoires fameux pour leur biodiversité : la zone détruite, en Afrique, aurait la surface de l’Ile Maurice. Or, le besoin de ces métaux devrait croître d’un facteur 40 d’ici 2040 ! (Le phénomène est en partie rendu possible par l’incurie des gouvernements locaux.)
Dans ses travaux sur les Limites à la croissance, le MIT montrait que, dans la logique actuelle, ne pas prendre la situation de l’humanité et de la planète globalement conduisait à empirer le mal en traitant ses symptômes. Parfaite illustration ?