A l’occasion d’un décès, j’assiste à une messe. Elle est dite par un diacre. Il n’y a plus de prêtres. Occasion d’entrer dans une église rarement ouverte.
On y parle de l’évangile selon Saint Mathieu (Mt 25, 31-46). Il me frappe par sa violence. Il est dit que (le Fils de l’homme) « séparera les hommes les uns des autres comme le berger sépare les brebis des chèvres« . La religion chrétienne selon Saint Mathieu est-elle un humanisme, si elle part du principe qu’il y a des bons et des mauvais ? Et, peut-être pire, que les bons sont des brebis ? Faut-il bêler, pour être dans le bien ?