Post mortem

Montaigne dit que, s’il faut obéir aux rois, il faut les juger après leur mort. 

Je suis aussi un fan du « retex », du retour d’expérience. Je crois que nous aurions beaucoup à gagner, par exemple, à juger nos présidents et nos dirigeants d’entreprises. Pas pour les envoyer au bagne, mais pour apprendre de leurs erreurs. (C’est cela le « droit à l’erreur » ?)

Comme pour le CDD, qui prévoit un temps de recherche d’un nouvel emploi, on pourrait ajouter au mandat présidentiel, une durée forfaitaire, consacrée à une analyse à chaud de l’expérience qui vient d’être vécue. Par exemple. 

(Bénéfice supplémentaire ? Peut-être que, s’ils sont soucieux de leur gloire posthume, cela pourrait, en outre, influencer favorablement leur pratique du pouvoir ? Le cas de François Hollande, très soucieux du jugement de l’histoire, semble être un contre exemple.)

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