Exercice favori de ce blog : comprendre la « logique » d’une personne. Affaires étrangères s’attaquait à Trump.
Au fond, j’avais vu relativement juste. En quelque-sorte, il n’y a pas de Trump sans feu. Comme il l’a souvent fait au cours de sa carrière, il donne de mauvaises solutions à de bons problèmes, problèmes que d’autres n’avaient pas vus ou ne voulaient pas voir. Il y aurait bien un « problème groenlandais », par exemple. Ensuite, il ne croit qu’au rapport de force. S’il a reculé en ce qui concerne le Groenland, c’est parce que la bourse américaine a compris que sa menace tarifaire concernant l’Europe allait créer une crise économique. La bourse s’est effondrée. La bourse est son point faible.
En revanche, j’ai sous-estimé son besoin de publicité. Il semble convaincu qu’il doit absolument être en permanence le centre d’attention de la planète.